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En contemplant le Christ, apprenons à aimer et à agir comme il nous le révèle, afin de mieux servir nos frères et de leur permettre de voir en nous le reflet du visage de Dieu.
La compassion et la miséricorde envers les nécessiteux ne se réduisent pas à un simple effort individuel, mais se réalisent dans la relation : avec le frère dans le besoin, avec ceux qui prennent soin de lui et, à la base, avec Dieu qui nous donne son amour.
Le thème choisi pour cette Semaine de prière pour l’unité des Chrétiens est : « Un seul corps et un seul esprit, comme une seule est l’espérance à laquelle vous avez été appelés » (Ep 4, 4). Cette espérance est solidement fondée dans le Baptême, qui est la racine de toute fraternité chrétienne. En tant que messagers chrétiens d’espérance, nous avons la mission de porter la lumière du Seigneur dans les recoins les plus sombres de notre monde.
La Semaine de prière pour l'unité des chrétiens commence aujourd'hui. J'invite donc toutes les communautés catholiques à intensifier, pendant ces jours, leur prière pour la pleine unité visible de tous les chrétiens. Notre engagement en faveur de l'unité doit aller de pair avec celui en faveur de la paix et de la justice dans le monde.
Aujourd'hui, je voudrais rappeler les grandes difficultés que subit la population de l'est de la République démocratique du Congo, contrainte de fuir son pays à cause de la violence et confrontée à une grave crise humanitaire. Prions ensemble pour que le dialogue en faveur de la réconciliation et de la paix prévale toujours entre les parties en conflit. Je tiens également à assurer de ma prière les victimes des inondations qui ont frappé l'Afrique australe ces derniers jours.
Ne gaspillons pas notre temps et notre énergie à courir après ce qui n’est qu’apparence. Apprenons de Jean le Baptiste à garder l’esprit vigilant, à aimer les choses simples et les paroles sincères, à vivre avec sobriété et profondeur d’esprit et de cœur.
Notre joie et notre grandeur ne reposent pas sur des illusions passagères de succès et de popularité, mais sur le fait de nous savoir aimés et désirés par notre Père qui est aux cieux.
Notre diplomatie trouve son origine dans l'Évangile : ce n'est pas une tactique, mais une charité réfléchie ; elle ne cherche ni vainqueurs ni vaincus, elle ne construit pas de barrières, mais elle rétablit des liens authentiques. Les diplomates du Pape sont appelés à être des ponts : des ponts invisibles pour soutenir, des ponts solides lorsque les événements semblent difficiles à endiguer et des ponts d'espoir lorsque le bien vacille.
Si Jésus nous appelle à être amis, essayons de ne pas laisser cet appel sans réponse. Accueillons-le, prenons soin de cette relation et nous découvrirons que c'est précisément l'amitié avec Dieu qui est notre salut.
Dieu nous parle et se révèle à nous comme un Allié qui nous invite à devenir ses amis. Dans cette perspective, la première attitude à cultiver est l'écoute, afin que la Parole divine puisse pénétrer nos esprits et nos cœurs ; en même temps, nous sommes appelés à parler à Dieu, non pas pour lui communiquer ce qu'il sait déjà, mais pour nous révéler à nous-mêmes.
En Ukraine, de nouvelles attaques particulièrement graves, visant principalement les infrastructures énergétiques alors que le froid s’intensifie, touchent durement la population civile. Je prie pour ceux qui souffrent et je renouvelle mon appel à cesser les violences et à intensifier les efforts pour parvenir à la paix.
Mes pensées vont vers ce qui se passe ces jours-ci au Moyen-Orient, en particulier en Iran et en Syrie, où des tensions persistantes provoquent la mort de nombreuses personnes. Je souhaite et je prie pour que le dialogue et la paix soient cultivés avec patience, dans la recherche du bien commun de toute la société.
Dans sa sainteté, le Seigneur se fait baptiser comme tous les pécheurs, pour révéler l'infinie miséricorde de Dieu. En effet, il vient pour sauver et non pour condamner. Il prend sur lui ce qui est nôtre, y compris le péché, et nous donne ce qui est sien, c'est-à-dire la grâce d'une vie nouvelle et éternelle
Dieu ne regarde pas le monde de loin, sans toucher notre vie, nos maux et nos attentes ! Il vient parmi nous avec la sagesse de son Verbe fait chair, nous impliquant dans un projet d'amour surprenant pour toute l'humanité.
Comme une lumière dans les ténèbres, le Seigneur se trouve là où nous ne l'attendons pas : c'est le Saint parmi les pécheurs, qui veut habiter parmi nous sans garder ses distances, mais en assumant pleinement tout ce qui est humain.
Dans le contexte actuel, on assiste à un véritable “court-circuit” des droits humains. Le droit à la liberté d’expression, à la liberté de conscience, à la liberté religieuse et même à la vie subissent des restrictions au nom d’autres droits dits nouveaux, avec pour conséquence que tout le système des droits humains perd de sa vigueur, laissant place à la force et à l’oppression. Cela se produit lorsque chaque droit devient autoréférentiel et surtout lorsqu’il perd son lien avec la réalité des choses, leur nature et la vérité.
La guerre est revenue à la mode et une ferveur guerrière se répand. Le principe établi après la Seconde Guerre mondiale, qui interdisait aux pays d’utiliser la force pour violer les frontières d’autrui, a été enfreint. On ne recherche plus la paix comme un don et un bien désirable en soi, mais on la recherche par les armes, comme condition pour affirmer sa propre domination. Cela menace gravement l'État de droit qui est le fondement de toute coexistence civile pacifique.
C’est dans cet esprit que nous voulons travailler ensemble : l’esprit de ceux qui souhaitent que, dans le Corps mystique du Christ, chaque membre coopère de manière ordonnée au bien de tous (cf. Ep 4, 11-13), en exerçant avec dignité et plénitude son ministère sous la conduite de l’Esprit, heureux d’offrir et de voir mûrir les fruits de son travail, comme de recevoir et de voir croître ceux du travail des autres.
Pour être une Église véritablement missionnaire, c'est-à-dire capable de témoigner de la force d'attraction de la charité du Christ, nous devons avant tout mettre en pratique son commandement, le seul qu’il nous ait donné après avoir lavé les pieds de ses disciples : « Comme je vous ai aimés, vous aussi aimez-vous les uns les autres ».
Prions ensemble pour que la prière, à partir de la Parole de Dieu, nourrisse nos vies et soit une source d’espérance au sein de nos communautés, nous aidant à édifier une Église plus fraternelle et missionnaire.
Nous entamons une nouvelle série de catéchèses consacrées au Concile Vatican II et à une relecture de ses documents. En effet, c'est le Magistère qui demeure aujourd'hui le phare qui guide le chemin de l'Église.
Mes pensées vont aux communautés ecclésiales d'Orient, qui célèbrent Noël selon le calendrier julien. Chers frères et sœurs, que le Seigneur Jésus vous donne, ainsi qu'à vos familles, sérénité et paix !
Le Jubilé est venu nous rappeler qu’il est possible de recommencer, et même que nous en sommes qu’au début, que le Seigneur veut grandir parmi nous, qu’il veut être Dieu-avec-nous. C’est pourquoi, chers frères et sœurs, il est beau de devenir des pèlerins d’espérance. Et il est beau de continuer à l’être, ensemble ! La fidélité de Dieu nous surprendra encore.
En cette fête de l'Épiphanie, qui est la Journée Missionnaire des Enfants, je tiens à saluer et à remercier tous les enfants et les jeunes qui, dans de nombreuses régions du monde, prient pour les missionnaires et qui s'engagent à aider leurs camarades les plus défavorisés.
Dans les dons des Mages voyons ce que chacun de nous peut mettre en commun, ce qu’il ne peut plus garder pour lui mais partager, afin que Jésus grandisse parmi nous. Que son Royaume grandisse, que ses paroles s’accomplissent en nous, que les étrangers et les adversaires deviennent des frères et des sœurs, que l’inégalité fasse place à l’équité, que l’industrie de la guerre cède la place à l’artisanat de la paix.
S’agenouiller comme les Mages devant l’Enfant de Bethléem c’est, pour nous aussi, confesser que nous avons trouvé la véritable humanité, dans laquelle resplendit la gloire de Dieu.
“Dieu sauve” : il n’a pas d’autres intentions, il n’a pas d’autre nom. Seul ce qui libère et sauve vient de Dieu et est épiphanie de Dieu.
C'est avec une profonde inquiétude que je suis l'évolution de la situation au Venezuela. L’intérêt du peuple vénézuélien bien-aimé doit prévaloir sur toute autre considération et inciter à surmonter la violence pour emprunter la voie de la justice et de la paix. Prions ensemble, en confiant notre prière à l'intercession de Notre-Dame de Coromoto et des saints José Gregorio Hernández et Sœur Carmen Rendiles.
Je tiens à réitérer ma proximité avec toutes les personnes en deuil à la suite de la tragédie survenue à Crans-Montana, en Suisse. Je vous assure de ma prière pour les défunts, les blessés et leurs proches.
« Le Verbe s’est fait chair, il a habité parmi nous » (Jn 1, 14). Si Dieu est devenu l'un de nous, chaque créature humaine est son reflet. Et cela nous appelle à reconnaître en toute personne sa dignité inviolable et à nous exercer à l'amour mutuel les uns envers les autres.
En cette Journée, prions ensemble pour la paix : d’abord entre les nations ensanglantées par les conflits et la misère, mais aussi dans nos foyers, dans les familles blessées par la violence et la souffrance. Certains que le Christ, notre espérance, est le soleil de justice qui ne s’éteint jamais, demandons avec confiance l’intercession de Marie, Mère de Dieu et Mère de l’Église.
Dans la Maternité Divine de Marie, nous voyons la rencontre de deux immenses réalités “désarmées” : celle de Dieu qui renonce à tous les privilèges de sa divinité pour naître selon la chair (cf. Phil 2, 6-11), et celle de la personne qui, avec confiance, embrasse totalement sa volonté, Lui rendant l’hommage, dans un acte parfait d’amour, de sa plus grande puissance : la liberté.
Il est beau de penser l’année qui commence comme un chemin ouvert à découvrir et où nous aventurer, libres par grâce et porteurs de liberté, pardonnés et dispensateurs de pardon, confiants dans la proximité et la bonté du Seigneur qui nous accompagne toujours.
La liturgie nous rappelle, en ce début de nouvelle année, que chaque jour peut devenir, pour chacun, le début d’une vie nouvelle grâce à l’amour généreux de Dieu, à sa miséricorde et à la réponse de notre liberté.
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