2022

{slider Décembre 2022 – Nous sommes tous appelés à construire d’une société renouvelée et orientée vers la liberté.}

L’Enfant-Jésus avec sa Mère Marie et avec saint Joseph fait rayonner une lumière de miséricorde et de salut pour la famille humaine et pour chaque famille. Cette lumière nous encourage à offrir de la chaleur humaine aux familles qui vivent des situations difficiles.

Dieu nous aime tellement qu’il partage notre humanité et notre vie. Il ne nous laisse jamais seuls, dans la joie comme dans la douleur, parce qu’Il est l’Emmanuel, le Dieu avec nous, la lumière qui illumine les ténèbres et la présence qui nous accompagne sur le chemin.

Prions ensemble pour le Pape émérite Benoît XVI qui, en silence, continue de prier pour l’Eglise. Demandons au Seigneur de le réconforter et de le soutenir dans ce témoignage d’amour pour l’Église, jusqu’à la fin.

« Tout appartient à l’amour », tel est le titre de la lettre apostolique publiée aujourd’hui à l’occasion du quatrième centenaire de la mort de saint François de Sales, docteur de l’Église.

Que l’amour de Dieu révélé à Bethléem apporte la consolation à nos cœurs, troublés par le drame de la guerre en Ukraine et dans d’autres parties du monde. Rappelons que dans l’histoire de l’humanité, le dernier mot revient à Dieu, car « tout appartient à l’amour ».

Je renouvelle mon souhait de paix: paix dans les familles, paix dans les communautés paroissiales et religieuses, paix dans les mouvements et les associations, paix pour les peuples tourmentés par la guerre, paix pour la chère et martyrisée Ukraine.

Demandons à Jésus, nouveau-né, la nouveauté d’un cœur capable de pardonner: la force de prier pour ceux qui nous ont blessés et de faire preuve d’ouverture et de réconciliation.

Aujourd’hui comme hier, Jésus vient dans un monde qui ne l’accueille pas mais le rejette ou l’ignore comme nous le faisons souvent avec les étrangers et les pauvres. N’oublions pas les réfugiés, les marginaux, les personnes seules, les orphelins, les personnes âgées, les détenus.

Bethléem nous montre la simplicité de Dieu qui se révèle à ceux qui ont un cœur pur et ouvert. Laissons-nous toucher par l’amour de Dieu, qui s’est fait homme pour notre salut. Suivons Jésus, qui s’est dépouillé de sa gloire pour nous faire participer à sa plénitude. Joyeux Noël !

Notre époque connaît également des conflits en Syrie, en Terre sainte, au Liban, au Sahel, au Yémen… Que le Seigneur oriente ces régions vers la paix et apporte la réconciliation sur le continent américain, en Birmanie et en Iran, afin que toute effusion de sang cesse.

Regardons les visages des frères et sœurs en Ukraine, qui vivent ce Noël dans le noir, dans le froid ou loin de chez eux, à cause de la guerre. Que le Seigneur illumine l’esprit de ceux qui ont le pouvoir de mettre fin tout de suite à cette guerre insensée !

Si nous voulons que Noël soit le Noël de Jésus et de la paix, regardons le visage de l’Enfant qui est né pour nous ! Et dans ce petit visage innocent, reconnaissons celui des enfants qui aspirent à la paix dans toutes les parties du monde.

En Jésus, Dieu fait de nous ses enfants et nous nourrit de tendresse. Il vient toucher nos cœurs et nous dire que la seule force qui change le cours de l’histoire est l’amour.

Jésus nous demande d’aller à la dure réalité des choses, de déposer au pied de la crèche les excuses, les justifications et les hypocrisies. Lui, qui a été tendrement emmailloté par Marie, veut que nous nous habillions d’amour.

Dieu se fait proche de toi cette nuit parce qu’il se soucie de toi. Depuis la mangeoire, comme nourriture pour ta vie, il te dit : « Si tu te sens consumé par les événements, si ta culpabilité et ta faiblesse te dévorent, si tu as faim de justice, je suis avec toi ».

Si nous voulons vraiment célébrer Noël, redécouvrons notre étonnement devant Dieu qui se fait petit, qui ne naît pas dans la splendeur des apparences, mais dans la pauvreté d’une étable. Pour le rencontrer, nous devons l’atteindre là, où il est ; nous faire petits.

Demandons à Marie, Vierge de la Douce Attente, de nous apprendre à « veiller et prier » pour ne pas nous laisser distraire de l’attente de son Fils, et de découvrir sa présence salvatrice dans les événements de notre vie quotidienne.

Dieu est devenu un enfant et s’est ensuite laissé clouer sur la croix. Dans cette faiblesse la toute-puissance de Dieu s’est manifestée. Dans le pardon elle fonctionne toujours. Que la gratitude, la conversion et la paix soient donc les cadeaux de ce Noël.

En cette fête de Dieu qui se fait enfant, pensons aux enfants ukrainiens, qui souffrent tant de cette guerre, si inhumaine. Pensons au peuple ukrainien, privé du nécessaire pour survivre, et prions ensemble le Seigneur pour qu’il lui apporte la paix au plus vite.

L’Esprit Saint nous permet de reconnaître la paternité de Dieu. Nous avons un Père tendre, affectueux, qui nous aime, qui nous a toujours aimés: lorsque nous en faisons l’expérience, le cœur fond et les doutes et les peurs tombent. Rien ne peut s’opposer à cet amour.

En ces temps difficiles que nous traversons, répondons avec foi aux appels que l’Esprit Saint nous adresse, afin de faire preuve de solidarité envers les personnes que nous rencontrons et qui comptent sur notre soutien fraternel.

Il est important de garder les racines, dans la vie et dans la foi. Paul nous rappelle le fondement dans lequel il faut enraciner notre vie pour qu’elle reste ferme: il dit de rester enracinés en Jésus-Christ. C’est ce que nous rappelle le sapin de Noël: rester enraciné en Jésus.

Demandons à la Vierge Marie de toucher le cœur de ceux qui peuvent arrêter la guerre en Ukraine. N’oublions pas la souffrance de ce peuple, en particulier des enfants, des personnes âgées, des malades.

Quand nous sommes en crise, il ne faut pas choisir hâtivement selon son instinct, mais, comme Joseph, rassembler ses pensées et se baser sur le critère fondamental: la miséricorde de Dieu.

Que la Madonne nous prenne par la main en ces jours de préparation à Noël et qu’elle nous aide à reconnaître dans la petitesse de l’Enfant la grandeur de Dieu qui vient.

Dieu est fidèle à ses promesses et guide nos pas de paix, il guide les pas de ceux qui marchent sur la Terre avec le regard tourné vers le Ciel.

L’heure est venue de prendre le temps de nous interroger, d’apprendre, de grandir et de nous laisser transformer, tant individuellement que communautairement; un temps privilégié pour se préparer au « jour du Seigneur ».

Parfois, nous sommes incapables de reconnaître la nouveauté du Seigneur, dans la présomption que nous en savons déjà tant sur Lui. L’Avent est donc un temps de renversement des perspectives, où nous laisser surprendre par la grandeur de la miséricorde de Dieu.

Renouvelons notre proximité avec le peuple martyrisé de l’Ukraine, en persévérant dans la prière pour nos frères qui souffrent tant. Faisons un Noël plus humble, avec des cadeaux plus humbles, et envoyons ce que nous économisons au peuple ukrainien, qui en a besoin.

L’Avent nous rappelle une attitude fondamentale du chrétien: la vigilance. Attendons la venue du Seigneur en étant attentifs à nos frères les plus fragiles qui frappent à la porte de notre cœur. Demandons au Seigneur de nous garder vigilants dans l’humilité et la disponibilité.

En préparant la crèche pour l’Enfant Jésus, nous apprenons à nouveau qui est notre Seigneur: le Dieu de l’humble douceur, de la miséricorde et de l’amour, qui intervient toujours en respectant notre liberté et nos choix.

Ce temps difficile est aussi un temps de salut, dans lequel le Seigneur, par la Vierge Marie, continue de nous donner son Fils, qui nous appelle à la fraternité, à écarter l’égoïsme, l’indifférence et l’antagonisme, et à nous prendre en charge les uns les autres.

Au carrefour douloureux de notre histoire contemporaine, Dieu nous envoie encore la Mère de son Fils. Notre Dame de Guadalupe nous invite à nous confier au « vrai Dieu pour lequel nous vivons », nous orientant, avec joie et confiance, pour réaffirmer notre appartenance au Seigneur.

Merci à tous ceux qui me suivent sur ce compte, qui a été créé il y a 10 ans pour annoncer ici aussi la joie de l’Évangile. Continuons à tisser ensemble un réseau d’espaces libres pour favoriser la rencontre et le dialogue et valoriser ce qui nous unit.

Je vous invite à prier, devant la crèche, pour que la Nativité du Seigneur apporte un rayon de paix aux enfants du monde entier, en particulier à ceux qui sont contraints de vivre les jours terribles et sombres de la guerre.

Je suis avec tristesse et inquiétude les nouvelles du Soudan du Sud, concernant les violents affrontements de ces derniers jours. Nous prions le Seigneur pour la paix et la réconciliation nationale, pour que les attaques cessent et que les civils soient toujours respectés.

Dieu est toujours plus grand que ce que nous imaginons: ses œuvres sont surprenantes par rapport à nos calculs ; ses actions dépassent nos besoins et attentes. C’est pourquoi nous ne devons jamais cesser de le chercher et de nous convertir à son vrai visage.

Jean le Baptiste ne peut plus reconnaître en Jésus le Messie attendu et envoie les disciples vérifier. Même le plus grand croyant passe par le tunnel du doute. Ce n’est pas une mauvaise chose. Au contraire, c’est parfois essentiel pour la croissance spirituelle.

Protéger la dignité humaine des plus faibles en affirmant leurs droits contribue à faire grandir la fraternité humaine et à ne pas défigurer l’image de Dieu imprimée en chaque personne.

Si nous accueillons le Christ à bras ouverts, nous accueillerons aussi les autres avec confiance et humilité.

Confions à l’intercession de la Mère de Dieu le désir universel de paix, surtout pour l’Ukraine martyrisée, qui souffre tant. Avec l’aide de Dieu, la paix est possible ; le désarmement est possible. Que la Vierge nous aide à nous convertir aux plans de Dieu.

Par le baptême, nous sommes devenus les enfants bien-aimés de Dieu pour toujours. C’est notre beauté originelle, il faut s’en réjouir! Marie, surprise par la grâce qui l’a rendue belle dès le premier instant de sa vie, nous amène à s’émerveiller de notre beauté

Dans l’Évangile d’aujourd’hui (Lc 1, 26-38), l’ange n’appelle pas Marie par son nom, mais par un nouveau nom : pleine de grâce. Pleine de grâce, et donc vide de péché, c’est le nom que Dieu lui donne et que nous célébrons aujourd’hui.

La Vierge Marie est la « voie » que Dieu lui-même s’est préparé pour venir dans le monde. Prions ensemble en confiant à son intercession l’attente de salut et de paix de tous les hommes et les femmes de notre temps.

Plaçons notre confiance dans le Seigneur de l’univers, qui nous aime immensément et sait que nous pouvons construire avec Lui quelque chose de merveilleux, d’éternel. La vie des saints nous le montre de la manière la plus belle qui soit

Le chemin de l’Avent se fait avec de nombreux petits gestes de paix, chaque jour : gestes d’accueil, de compréhension, de proximité, de pardon, de service… Des gestes faits avec le cœur, comme des pas vers Bethléem, vers Jésus, Roi de la Paix.

La Parole de Dieu nous plonge dans les situations quotidiennes, dans l’écoute des souffrances de nos frères et sœurs, du cri des pauvres, de la violence et de l’injustice qui blessent la société, afin de ne pas être des chrétiens indifférents, mais actifs, créatifs, prophétiques.

Entendons le cri d’amour de Jean Baptiste pour revenir à Dieu et ne laissons pas passer cet Avent comme les jours du calendrier, car c’est un temps de grâce pour nous, maintenant, ici !

Dans l’Évangile d’aujourd’hui (Mt 3, 1-12), Jean le Baptiste dit : « Portez des fruits dignes de la conversion ! ». C’est un cri d’amour, comme celui d’un père qui voit son fils ruiné et lui dit : « Ne gâche pas ta vie ! ».

Aujourd’hui nous voulons nous souvenir de toutes les personnes avec handicap, spécialement celles qui souffrent parce qu’elles vivent dans des contextes de guerre ou qu’elles ont un handicap causé par les combats.

Nous sommes tous appelés à construire d’une société renouvelée et orientée vers la liberté, la justice et la paix pour que soient dépassées toutes les formes d’inégalité, toutes les formes de discrimination, qui permettent qu’un homme puisse réduire un autre homme en esclavage.

Prions ensemble pour que les organisations de volontariat et les associations humaitaires trouvent des personnes désireuses de s’engager pour le bien commun et recherchent des modalités de collaboration toujours nouvelles au niveau international.

{slider Novembre 2022 – La vie de Jésus et celle des saints nous disent que la semence de la paix, pour croître et porter du fruit, doit d’abord mourir.}

En cette fête de l’apôtre André, je souhaite exprimer mon affection à mon cher frère le patriarche Bartholomée Ier et à l’Église de Constantinople. Que l’intercession des saints frères Pierre et André obtienne la pleine unité de l’Église et la paix pour le monde entier.

Apprenons, avant de terminer la journée, à lire dans le livre de notre cœur ce qui s’est passé pendant cette journée. Pas dans les journaux, mais dans mon cœur.

Dieu se cache dans les situations communes de nos vies. Il ne vient pas dans les événements extraordinaires, mais dans le travail quotidien, une rencontre fortuite, le visage d’une personne dans le besoin… le Seigneur est là qui nous appelle, et inspire nos actions.

En ce temps de l’Avent, sortons de notre torpeur et essayons de reconnaître la présence de Dieu dans le quotidien. Si nous ne nous rendons pas compte de sa venue aujourd’hui, nous ne serons pas non plus préparés lorsqu’il viendra à la fin des temps. Restons vigilants !

Dans l’Evangile du jour, nous entendons une promesse qui nous introduit dans le temps de l’Avent : « Votre Seigneur vient » (Mt 24, 42). C’est le fondement de notre espérance, c’est ce qui nous soutient même dans les moments les plus difficiles: Dieu vient. Ne l’oublions jamais !

En ce temps de l’Avent, demandons au Seigneur de nous aider à garder la lampe de la foi allumée dans nos vies et à nous préparer à recevoir sa visite, qui nous remplit de paix et de joie.

Exercer la violence sur une femme ou l’exploiter n’est pas un simple crime, c’est un crime qui détruit l’harmonie, la poésie et la beauté que Dieu a voulu donner au monde.

La voie du bonheur est celle que saint Paul a décrite à la fin de l’une de ses lettres: «En toute condition soyez dans l’action de grâces. C’est la volonté de Dieu sur vous dans le Christ Jésus. N’éteignez pas l’Esprit» (1 Th 5,17-19).

Prions ensemble pour la paix, avec une penseé particulière pour le peuple ukrainien. Ce samedi est l’anniversaire du terrible génocide de Holodomor. Prions pour tant d’enfants, de femmes et de personnes âgées qui subissent aujourd’hui le martyre de l’agression.

Je tiens à adresser mes salutations aux joueurs, aux fans et aux spectateurs du Championnat du monde qui se déroule au Qatar. Que cet événement soit une occasion de rencontre favorisant la fraternité et la paix entre les peuples.

Ces dernières heures, l’île de Java, en Indonésie, a été frappée par un fort séisme. J’exprime ma sympathie à ce cher peuple et prie pour les morts et les blessés.

La consolation spirituelle est une expérience de joie intérieure qui permet de voir la présence de Dieu. Elle renforce la foi, l’espérance et la capacité à faire le bien ; et elle permet de ne pas abandonner face aux difficultés, car elle donne une paix plus forte que l’épreuve.

Chaque fois que nous joignons les mains et ouvrons nos cœurs à Dieu, nous nous trouvons en compagnie de saints anonymes et de saints reconnus qui prient avec nous et intercèdent pour nous, comme des frères et sœurs aînés, passés par la même aventure humaine que nous.

Les monastères contemplatifs, par le silence priant et dans le sacrifice caché, soutiennent maternellement la vie de l’Eglise.

« Marie se leva et partit en hâte  » (Lc 1, 39), tel est le thème de cette Journée Mondiale de la Jeunesse. Viser haut, se lancer, sortir de ses peurs pour aller vers ceux qui en ont besoin, voilà le secret pour rester jeune

Prions aussi pour les familles des victimes du grave incendie survenu dans un camp de réfugiés à Gaza en Palestine, où des enfants ont trouvé la mort. Que le Seigneur accueille au ciel ceux qui ont perdu la vie, et console ces populations si éprouvées par des années de guerre.

Notre époque connaît une famine de paix : pensez à tant d’endroits dans le monde en proie à la guerre, notamment la tourmentée Ukraine. Mettons-nous au travail et continuons à prier pour la paix !

Jésus, dépouillé sur la croix, enlève tout voile sur Dieu et détruit toute fausse image de sa royauté. Nous nous tournons vers Lui pour trouver le courage de nous faire serviteurs pour régner avec Lui.

Dans l’Évangile d’aujourd’hui (Lc 23:35-43), le bon larron appelle Jésus par son nom, lui confesse ses erreurs, prie : « Jésus, souviens-toi de moi ». C’est ainsi qu’un malfaiteur devient le premier saint : il se rapproche de Jésus et le Seigneur le garde avec lui.

Le Christ est le centre unificateur de toute réalité, il est la réponse à toutes les questions humaines, il est l’accomplissement de tout désir de bonheur, de bonté, d’amour et d’éternité présent dans le cœur humain.

Où trouver la force de se mettre généreusement au service des autres ? Dans la prière et la contemplation silencieuse du Christ. La rencontre priante avec Jésus remplit nos cœurs de sa paix et de son amour, que nous pouvons donner aux autres.

Ne nous lassons pas d’œuvrer face à l’urgence dramatique du changement climatique. Faisons des choix concrets, tournés vers l’avenir, en pensant aux jeunes générations avant qu’il ne soit trop tard !

Prions pour que le Seigneur convertisse le cœur de ceux qui parient sur la guerre, et fasse prévaloir le désir de paix pour l’Ukraine tourmentée, afin d’éviter toute escalade et d’ouvrir la voie à un cessez-le-feu et au dialogue.

L’état spirituel que nous appelons désolation peut être une occasion de croissance: il provoque un « ébranlement de l’âme », favorise la vigilance et l’humilité, et nous protège des vents du caprice.

Le bien est caché, silencieux, il requiert une fouille lente et continue. Car le style de Dieu est discret, il ne s’impose pas ; il est comme l’air que nous respirons, nous ne le voyons pas mais il nous fait vivre, et nous nous en apercevons seulement lorsqu’il manque.

Je voudrais mentionner le sommet COP27 sur le climat, qui se déroule en Égypte. J’espère que des mesures seront prises, avec courage et détermination, dans le sillage de l’accord de Paris.

Au premier anniversaire du lancement de la plateforme d’action LaudatoSi, qui promeut la conversion écologique, j’encourage cette mission cruciale pour l’avenir de l’humanité, afin qu’elle puisse susciter chez tous un engagement concret pour le soin de la création.

Restons toujours proches de nos frères et sœurs de l’Ukraine martyrisée. Proches par la prière et la solidarité concrète. La paix est possible ! Ne nous résignons pas à la guerre.

Nous ne pouvons pas rester, comme ceux dont parle l’Évangile du jour (Lc 21, 5-19), à admirer le Temple sans reconnaître le vrai Temple de Dieu, l’être humain, spécialement le pauvre, dans le visage duquel, dans les blessures duquel se trouve Jésus.

En cette journée mondiale des pauvres, la Parole de Jésus est un avertissement fort à rompre cette surdité intérieure qui nous empêche d’écouter le cri de douleur étouffé des plus faibles.

Les pauvres nous garantissent un revenu éternel et nous permettent dès maintenant de nous enrichir dans l’amour. Parce que la plus grande pauvreté à combattre est notre pauvreté en amour.

Un saint ou une sainte est un reflet lumineux du Seigneur dans l’histoire. Le chemin de la sainteté est universel, c’est un appel pour nous tous, il commence par le Baptême et pour chacun de nous est unique et non reproductible.

Les saints ne viennent pas d’un « monde parallèle » ; ce sont des croyants insérés dans la vie quotidienne de la famille, des études, du travail, de la vie sociale, économique et politique. Dans tous ces contextes, ils agissent sans crainte, accomplissant la volonté de Dieu.

Je renouvelle mon appel à la prière pour l’Ukraine martyrisée: demandons au Seigneur la paix pour ce peuple si affligé, qui souffre de tant de cruauté de la part des mercenaires qui font la guerre.

Le chemin de la fraternité et de la paix, pour se poursuivre, a besoin de chacun d’entre nous. Sentons-nous tous appelés à élargir nos horizons, à élargir nos cœurs, car nous sommes tous frères.

La sainteté n’est pas un programme d’efforts et de renoncements : c’est avant tout l’expérience d’être aimé de Dieu, de recevoir gratuitement son amour, sa miséricorde.

Lisons les vies des saints, car elles montrent de manière narrative et compréhensible le style de Dieu dans la vie de personnes pas si différentes de nous, les saints étant de chair et de sang comme nous. Leurs actions parlent aux nôtres, et nous aident à en comprendre le sens.

La signature de l’accord concernant la situation en Éthiopie est un espoir : nous soutenons cet engagement pour une paix durable. Et nous continuons à prier pour l’Ukraine meurtrie, pour la fin de cette guerre.

Merci pour ces jours passés ensemble. Avec un cœur plein de gratitude, je vous bénis tous, en particulier ceux qui ont travaillé pour ce voyage. Je remercie Sa Majesté le Roi et les autorités du Bahreïn pour leur exquise hospitalité.

La prophétie rend capable de pratiquer les béatitudes évangéliques dans les situations quotidiennes, c’est-à-dire de construire avec une ferme douceur ce Royaume de Dieu dans lequel l’amour, la justice et la paix s’opposent à toute forme d’égoïsme, de violence et de dégradation.

L’Esprit est la source de la prophétie. Nous ne pouvons pas prétendre ne pas voir les œuvres du mal, rester dans la « vie tranquille » pour ne pas nous salir les mains. Nous avons reçu un Esprit de prophétie pour mettre en lumière l’Évangile par notre témoignage de vie.

Si nous avons reçu l’Esprit, notre vocation ecclésiale est avant tout de chérir l’unité et de cultiver la plénitude. Pour être crédibles dans le dialogue avec les autres, nous vivons la fraternité entre nous.

L’Esprit Saint est la source de l’unité. Son feu brûle les désirs du monde et enflamme nos vies de cet amour accueillant et compatissant avec lequel Jésus nous aime, afin que nous puissions nous aussi nous aimer de cette manière.

La joie chrétienne est contagieuse, car l’Évangile nous fait sortir de nous-mêmes pour communiquer la beauté de l’amour de Dieu. La joie chrétienne ne peut être gardée pour soi, et lorsque nous la mettons en circulation, elle se multiplie.

L’Esprit est la source de la joie. L’eau douce que le Seigneur fait couler dans les déserts de notre humanité est la certitude que même dans les épreuves et les nuits sombres que nous traversons parfois, nous ne sommes pas seuls, perdus ou vaincus, car Il est avec nous.

Cherchez toujours, avant les suggestions sur Internet, de bons conseillers dans la vie, des personnes sages et fiables qui peuvent vous guider, vous aider. Chacun de nous a besoin d’être accompagné sur le chemin de la vie !

Soyez les champions de la fraternité, les semeurs de fraternité et vous serez les moissonneurs de l’avenir, car le monde n’aura d’avenir que dans la fraternité !

Dans la pâte du monde, vous, les jeunes, êtes le bon levain destiné à croître, à surmonter tant de barrières sociales et culturelles et à promouvoir des germes de fraternité et de nouveauté, devenant la base d’une société amicale et solidaire.

La culture du soin est l’antidote contre un monde imprégné d’individualisme et emprisonné par la tristesse. Nous apprenons à prendre soin des autres, de la ville, de la société, de la création, à goûter la joie de l’amitié et de la gratuité.

Aimer comme Jésus est d’abord une grâce qu’il faut demander avec insistance: « Jésus, toi qui m’aimes, apprends-moi à aimer comme toi ». Jésus, toi qui me pardonnes, apprends-moi à pardonner comme toi. Envoie ton Esprit, l’Esprit d’amour, sur moi ».

Voici ce que le Seigneur nous demande: nous engager à vivre concrètement la fraternité universelle, en persévérant dans le bien même quand on reçoit le mal, en brisant la spirale de la vengeance, en désarmant la violence, en démilitarisant le cœur.

Voilà la puissance du Christ: l’amour. La grandeur de son pouvoir n’utilise pas la force de la violence, mais la faiblesse de l’amour. Il nous donne le pouvoir d’aimer comme il a aimé: inconditionnellement, toujours, tout le monde, même les ennemis.

Les martyrs chrétiens de diverses confessions – combien il y en a eu ces dernières années ! – forment un ciel étoilé, qui montre le chemin à ceux qui marchent dans les déserts de l’histoire: nous avons le même but, nous sommes tous appelés à la plénitude de la communion en Dieu.

Nous ne pouvons pas témoigner du Dieu d’amour si nous, chrétiens, ne sommes pas unis entre nous comme Il le désire ; et nous ne pouvons pas être unis sans être ouverts au témoignage au nom de l’Esprit qui veut atteindre tout le monde.

Nos moyens sont la prière et la fraternité. Ce sont nos armes, humbles et efficaces. Nous ne devons pas nous laisser tenter par des raccourcis indignes du Très-Haut, dont le nom de Paix est insulté par ceux qui alimentent la violence, la guerre et le marché des armes.

Dieu est Source de paix et ne conduit jamais à la guerre, à la haine ou à la violence. Nous, qui croyons en Lui, sommes appelés à promouvoir la paix par la rencontre, la négociation patiente et le dialogue, qui est l’oxygène du vivre ensemble.

Dans le jardin de l’humanité, ils jouent avec le feu avec des missiles et des bombes, avec des armes qui provoquent des pleurs et la mort et recouvre la maison commune de cendres et de haine. J’appelle à mettre fin à la guerre en Ukraine et à entamer des négociations de paix

L’homme religieux, l’homme de paix, s’oppose à la course aux armements (…) au marché de la mort. Il ne soutient pas les « alliances contre quelqu’un », mais les voies de la rencontre avec tous: il poursuit le chemin de la fraternité, du dialogue, de la paix.

Le Créateur invite à agir en faveur de ses créatures qui ne trouvent pas assez de place dans les agendas des puissants: pauvres, enfants à naître, personnes âgées, malades, migrants… Si nous, qui croyons au Dieu de la miséricorde, n’écoutons pas les misérables, qui le fera ?

La Déclaration du Royaume de Bahreïn enseigne que « lorsqu’on prêche la haine, la violence et la discorde, on profane le nom de Dieu ». Ceux qui sont religieux disent fermement « non » au blasphème de la guerre et à l’utilisation de la violence.

Ne laissons pas s’évaporer la possibilité de la rencontre entre les civilisations, les religions et les cultures, ne permettons pas que les racines de l’humain se dessèchent ! Travaillons ensemble, travaillons pour tout, pour l’espérance !

Ces jours au <Bahreïn marquent une étape précieuse sur le chemin d’amitié qui s’est intensifié ces dernières années avec différents chefs religieux islamiques: un chemin fraternel qui, sous le regard du Ciel, veut favoriser la paix sur la Terre.

Demain, je partirai pour un voyage apostolique au Royaume du Bahreïn. Ce sera un voyage sous le signe du dialogue: en effet, je participerai à un forum qui portera sur l’indispensable rapprochement entre l’Est et l’Ouest pour le bien de la coexistence humaine.

Le jour de notre adieu, la surprise sera belle si nous nous laissons maintenant surprendre par la présence de Dieu, qui nous attend parmi les pauvres et les blessés du monde.

Aujourd’hui, le Seigneur nous rappelle que la mort vient faire la vérité sur la vie, l’Evangile explique comment vivre l’attente: en allant avec amour à la rencontre de Dieu, parce qu’Il est amour.

La vie de Jésus et celle des saints nous disent que la semence de la paix, pour croître et porter du fruit, doit d’abord mourir. La paix ne s’obtient pas en conquérant ou en vainquant quelqu’un, elle n’est jamais violente, elle n’est jamais armée.

{slider Octobre 2022 – Nous, les personnes âgées, avons souvent une sensibilité particulière pour les soins, la réflexion et l’affection.}

Prions ensemble pour que les enfants qui souffrent, ceux qui vivent dans la rue, les victimes des guerres, les orphelins, puissent accéder à l’éducation et retrouver l’affection d’une famille.

N’oublions pas, s’il vous plaît, dans nos prières et dans notre douleur sincère, l’Ukraine tourmentée. Prions ensemble pour la paix : ne nous lassons pas de le faire !

Et nous prions aussi le Seigneur ressuscité pour tous ceux – surtout les jeunes – qui sont morts cette nuit à Seoul, à cause des conséquences tragiques d’un mouvement de foule.

Prions pour les victimes de l’attaque terroriste à Mogadiscioqui a tué plus de cent personnes, dont de nombreux enfants. Que Dieu convertisse le cœur des violents!

C’est l’histoire du salut : Dieu ne nous a pas regardés de haut pour nous humilier et nous juger ; au contraire, il s’est abaissé pour nous laver les pieds, nous regardant de haut et nous rendant notre dignité.

La rencontre des regards entre Zachée et Jésus dans l’Évangile du jour (Lc 19,1-10) semble résumer toute l’histoire du salut : l’humanité avec ses misères cherche la rédemption, mais avant tout Dieu avec sa miséricorde cherche sa créature pour la sauver.

L’accueil est la disposition intérieure nécessaire à l’évangélisation : semer la bonne nouvelle dans le sol de l’existence de l’autre, apprendre à reconnaître et à accueillir les graines que Dieu a déjà placées dans son cœur, avant notre arrivée.

« Ce n’est pas nous qui avons aimé Dieu, mais c’est lui qui nous a aimés » (1Jn 4, 10). N’oublions jamais cela. Au centre, il n’y a pas notre capacité, nos mérites, mais l’amour inconditionnel et gratuit de Dieu.

Les femmes doivent également se voir confier des rôles et des responsabilités plus importants. Combien de mort seraient évités si les femmes étaient au centre des décisions ! Travaillons afin qu’elles soient plus respectées, reconnues et impliquées.

Nous ne devons pas avoir peur de vivre des moments de tristesse et de désolation. Mais nous devons être confiants et assurés que le Seigneur ne nous abandonne jamais et que, avec Lui près de nous, nous pouvons surmonter toute tentation.

Le cri de paix ne peut être étouffé: il s’élève du cœur des mères, il est inscrit sur les visages des réfugiés, des familles en fuite, des blessés ou des mourants. Et ce cri silencieux monte jusqu’au ciel.

La prière est cette humble force qui donne la paix et désarme les cœurs de la haine.

Demain, mardi 25 octobre, je me rendrai au Colisée pour prier pour la paix en Ukraine et dans le monde, avec les représentants des Églises et Communautés chrétiennes et des religions du monde, réunis à Rome pour la rencontre « Le cri de la paix ».

Je me suis inscrit à la 37e Journée mondiale de la jeunesse, à Lisbonne en août 2023. Chers jeunes, je vous invite à vous inscrire à lisbonne 2023 pour redécouvrir la joie de l’étreinte fraternelle entre les peuples.

Je suis avec inquiétude le conflit persistant en Éthiopie. Puissent les efforts des parties en faveur du dialogue déboucher sur une voie concrète de réconciliation. Que nos frères et sœurs éthiopiens ne manquent pas de nos prières, de notre solidarité et de l’aide nécessaire.

Nous célébrons aujourd’hui la Journée missionnaire mondiale, qui a pour thème « Vous serez mes témoins ». J’encourage chacun à soutenir les missionnaires par la prière et la solidarité concrète, afin qu’ils puissent poursuivre leur œuvre d’évangélisation et de promotion humaine.

Méfions-nous du narcissisme et de l’exhibitionnisme, fondés sur la vanité, qui nous conduisent aussi, nous chrétiens, à avoir toujours le mot «je» sur les lèvres: «J’ai fait ceci, j’ai écrit cela, j’ai dit cela». Là où il y a trop de «je», il y a peu de Dieu.

Le pharisien et le publicain nous concernent directement. En pensant à eux, regardons ce que nous sommes: regardons si, en nous, comme chez le pharisien, il y a la conviction intérieure d’être juste qui nous conduit à mépriser les autres.

Avec saint Jean Paul II, confions aujourd’hui à la Mère de Dieu les causes les plus difficiles, en nous accordant avec son regard dans la prière du Saint Rosaire

Nos communautés sont appelées à sortir des divers types de «frontières» pour offrir une espérance à ceux qui vivent dans les périphéries existentielles et qui n’ont pas encore expérimenté, ou qui ont égaré, la force et la lumière de la rencontre avec Jésus.

Prions ensemble pour les missionnaires qui, envoyés dans différentes parties du monde, écrivent avec leur propre vie une histoire d’amour au service de l’Évangile.

Prions ensemble pour ceux qui ont perdu la vie et à cause des violentes inondations qui ont touché le Nigéria, et pour toutes les personnes éprouvées par de si désastreuses calamitées. Que notre solidarité et le soutien de la communauté internationale ne manquent pas.

S’habituer à relire sa propre vie éduque le regard, l’affine, permet de remarquer les petits miracles que le bon Dieu accomplit pour nous chaque jour.

Prions ensemble avec les enfants de tous les continents en priant le Rosaire aujourd’hui pour la paix dans le monde. Confions à l’intercession de la Vierge le peuple tourmenté d’Ukraine et tous ceux où règnent la guerre, la violence et la misère.

Les pauvres ne sont pas des personnes “extérieures” à la communauté, mais des frères avec qui partager la souffrance, pour soulager leur malaise et leur marginalisation, pour qu’on leur rende la dignité perdue et qu’on leur assure l’inclusion sociale nécessaire.

Que Dieu Tout-Puissant bénisse abondamment ceux qui rompent le pain avec les affamés.

Combien de fois, envoyons-nous des « petits messages » aux personnes que nous aimons ! Faisons-le aussi avec le Seigneur par des prières jaculatoires, afin que notre cœur reste connecté à Lui. Et n’oublions pas de lire ses réponses dans l’Évangile, pour recevoir une Parole de vie.

Dans l’Evangile du jour (Lc 18,1-18), Jésus nous offre le remède pour réchauffer une foi attiédie: la prière. Oui, la prière est le remède de la foi, le reconstituant de l’âme. Il faut cela dit, qu’elle soit une prière constante.

Ne nous lassons pas de témoigner du cœur du salut, de la nouveauté de Jésus, de la nouveauté qu’est Jésus ! La foi n’est pas un bel étalage de choses du passé, mais un événement toujours actuel, la rencontre avec le Christ qui se produit ici et maintenant dans la vie!

L’évangélisation n’est jamais une simple répétition du passé. La joie de l’Évangile est toujours le Christ, mais les voies qui permettent à cette bonne nouvelle de se frayer un chemin dans le temps et dans l’histoire sont diverses.

Je porte en moi la douleur du peuple ukrainien et, par l’intercession de la Sainte Mère de Dieu, je la présente au Seigneur dans la prière. Que son Esprit transforme le cœur de ceux qui tiennent entre leurs mains le sort de la guerre, afin que cesse l’ouragan de la violence.

Le Seigneur a un grand désir pour nous: nous rendre participants de sa plénitude de vie. En dialoguant avec Lui, nous apprenons à comprendre ce que nous voulons vraiment dans notre vie.

Immergés dans le mystère de l’Église mère et épouse, disons-nous aussi avec saint Jean XXIII: Gaudet Mater Ecclesia! Que l’Église soit habitée par la joie. Si elle ne se réjouit pas, elle se dément elle-même, car elle oublie l’amour qui l’a créée.

Prions ensemble pour que le Seigneur nous secoue de l’individualisme qui exclut et réveille les cœurs sourds aux besoins des autres. Surmontons la peur, l’indifférence qui tue, le désintérêt cynique qui condamne à mort les marginaux !

J’appelle toutes les personnes de bonne volonté à se mobiliser pour l’abolition de la peine de mort dans le monde entier. La société peut réprimer le crime sans priver définitivement ses auteurs de la possibilité de se racheter.

Face au danger d’une guerre nucléaire, nous tirons les leçons de l’histoire. Il y a 60 ans déjà, il y avait de grandes tensions, mais la voie pacifique a été choisie. Comme le dit la Bible : « Apprenez des chemins du passé, où se trouve la bonne route, foulez-la ».

En ce moment en Europe, il y a une migration qui nous fait tant souffrir et nous pousse à ouvrir nos cœurs: la migration des Ukrainiens qui fuient la guerre. N’oublions pas aujourd’hui l’Ukraine tourmentée.

Toujours inclure dans l’Église comme dans la société, encore marquée par tant d’inégalités et de marginalisations. Aujourd’hui, le jour où Scalabrini devient un saint, je pense aux migrants: leur exclusion est scandaleuse, elle est un péché, elle est criminelle.

Mgr Scalabrini, père des migrants, regardait au-delà, regardait en avant, vers un monde et une Église sans barrières, sans étrangers ; convaincu que dans la marche commune de ceux qui émigrent, il ne faut pas voir seulement des problèmes, mais aussi un dessein de la Providence.

Le frère salésien Artemide Zatti, plein de gratitude pour ce qu’il avait reçu, a voulu dire son « merci » en assumant les blessures des autres : guéri de la tuberculose, il a consacré toute sa vie à soigner les malades avec amour et tendresse.

La foi chrétienne nous demande toujours de marcher ensemble avec les autres, de sortir de nous-mêmes vers Dieu et vers nos frères. Et savoir rendre grâce, en surmontant l’insatisfaction et l’indifférence qui enlaidissent le cœur.

En ce mois de prière pour les missions, apprenons à cultiver des moments de silence et de rencontre avec le Seigneur afin qu’il nous inspire des voies et moyens pour être toujours fidèles à notre vocation de disciples missionnaires.

À l’école de la Vierge Marie, préservons dans notre cœur les mystères joyeux, lumineux, douloureux et glorieux du Seigneur Jésus, pour devenir comme elle de fidèles disciples.

La prière et la connaissance de soi-même nous permettent de grandir dans la liberté.

Aujourd’hui, nous nous souvenons de sainte Faustine Kowalska. Par elle, Dieu indique au monde de chercher le salut dans sa miséricorde. Rappelons-nous en en pensant à la guerre en Ukraine : confions-nous à la miséricorde de Dieu, qui peut changer les cœurs.

Il est important de connaître les mots de passe de notre cœur, ce à quoi nous sommes le plus sensibles, pour se protéger des mots persuasifs présentés pour nous manipuler, mais aussi pour reconnaître ce qui est vraiment important.

Saint François qui se sentait frère du soleil, de la mer et du vent, se savait encore davantage uni à ceux qui étaient de sa propre chair. Il a semé la paix, côtoyé les pauvres, les abandonnés, les malades, les marginalisés, les derniers

Prions ensemble pour que l’Église, fidèle à l’Évangile et courageuse dans son annonce, vive toujours plus la synodalité et soit un lieu de solidarité, de fraternité et d’accueil.

Alors que nous essayons de sauver la planète, nous ne pouvons pas négliger les personnes qui souffrent. La pollution qui tue n’est pas seulement le dioxyde de carbone, l’inégalité pollue aussi mortellement notre planète.

Prions ensemble confiants dans la miséricorde de Dieu, qui peut changer les cœurs, et dans l’intercession maternelle de la Reine de la Paix, unis spirituellement aux fidèles du monde entier.

Après sept mois d’hostilités en Ukraine, tous les moyens diplomatiques doivent être utilisés, même ceux qui n’ont peut-être pas été utilisés jusqu’à présent, pour mettre fin à cette terrible tragédie. La guerre en soi est une erreur et une horreur !

 

J’exhorte les dirigeants politiques des nations à faire tout ce qui est en leur pouvoir pour mettre fin à la guerre en Ukraine, sans s’engager dans de dangereuses escalades, et à promouvoir et soutenir le dialogue.

Profondément attristé par l’immense souffrance du peuple ukrainien suite à l’agression subie, je lance un appel tout aussi confiant au Président de l’Ukraine pour qu’il soit ouvert à des propositions de paix sérieuses.

Mon appel s’adresse tout d’abord au président de la Fédération de Russie, le suppliant d’arrêter, également pour le bien de son peuple, cette spirale de violence et de mort.

Que soient lancées des négociations pour déboucher sur des solutions non imposées par la force, mais convenues, justes et stables, fondées sur le respect de la vie humaine, la souveraineté et l’intégrité territoriale de chaque pays, et des droits des minorités.

Je déplore vivement la grave situation créée ces derniers jours, avec de nouvelles actions contraires aux principes du droit international. Cela augmente le risque d’une escalade nucléaire aux conséquences incontrôlables et catastrophiques dans le monde entier.

Nous, les personnes âgées, avons souvent une sensibilité particulière pour les soins, la réflexion et l’affection. Nous sommes, ou pouvons devenir, des maîtres de la tendresse. Nous avons besoin, dans ce monde habitué à la guerre, d’une véritable révolution de la tendresse !  la Création est l’occasion de cultiver notre « conversion écologique ».

{slider Septembre 2022 – Suivre Jésus signifie assumer, comme Lui, ses propres fardeaux et ceux des autres.}

Parfois, nous, êtres humains, nous croyons être les maîtres de tout, ou au contraire, nous perdons toute estime de nous-mêmes. La prière nous aide à trouver la bonne dimension, en relation avec Dieu, notre Père, et avec toute la création.

Jésus nourrit la foule (Lc 9, 10-17) et demande aux disciples que rien ne soit perdu. Car lorsque la nourriture n’est pas gaspillée mais partagée équitablement, avec solidarité, personne n’est privé du nécessaire, la communauté peut soutenir les plus pauvres

Confions-nous aux Saints Archanges Michel, Raphaël et Gabriel afin qu’ils nous protègent dans la lutte contre les séductions du diable, nous aident à porter la Bonne Nouvelle et nous prennent par la main sur le chemin de la vie afin que nous coopérions au plan de salut de Dieu.

La prière est une aide indispensable au discernement spirituel, surtout lorsqu’elle concerne les affects, permettant de s’adresser à Dieu avec simplicité et familiarité, comme on parlerait à un ami.

Nous demandons pour l’Eglise et pour nous la grâce de trouver le Seigneur Jésus dans le frère affamé, assoiffé, étranger, dépouillé de ses vêtements et de sa dignité, malade et emprisonné.

Je réaffirme ici que l’utilisation de l’énergie atomique à des fins de guerre est, aujourd’hui plus que jamais, un crime non seulement contre l’homme et sa dignité mais contre toute possibilité d’avenir dans notre maison commune.

Je m’unis à l’appel des évêques du Cameroun pour la libération des huit personnes enlevées dans le diocèse de Mamfé, dont cinq prêtres et une religieuse. Prions ensemble pour eux et pour les populations de Bamenda : que le Seigneur donne la paix à ce cher pays.

Marie, Reine de la Paix, réconforte le peuple de l’Ukraine et obtiens des chefs des nations la force de volonté de trouver immédiatement des initiatives efficaces qui conduisent à la fin de la guerre.

Prions ensemble en invoquant l’intercession de la Vierge Marie pour la Birmanie. Cette semaine j’ai entendu le cri de douleur après la mort d’enfants dans une école bombardée. Que le cri de ces petits enfants soit entendu ! Ces tragédies ne doivent plus arriver !

Retrouvons le goût du pain car tandis que l’injustice et la discrimination à l’égard des pauvres se poursuivent dans le monde, Jésus donne le pain du partage et nous envoie quotidiennement comme apôtres de fraternité, de justice et de paix.L’Eucharistie nous invite à une conversion: de l’indifférence à la compassion, du gaspillage au partage, de l’égoïsme à l’amour, de l’individualisme à la fraternité. Car il n’y a pas de véritable eucharistie sans compassion pour les nombreux «Lazare» qui marchent à nos côtés

Cet homme riche n’a même pas de nom, au contraire, le pauvre homme a un nom, Lazare, qui signifie «Dieu aide». Malgré sa condition de pauvreté et de marginalisation, il peut garder sa dignité intacte parce qu’il vit en relation avec Dieu, espérance inébranlable de sa vie.

L’Evangile du jour nous dit que le pain n’est pas toujours partagé sur la table du monde ; il n’a pas toujours le parfum de la communion ; il n’est pas toujours rompu dans la justice : d’un côté le riche vêtu de pourpre et de lin fin, de l’autre un pauvre couvert de plaies.

En cette Journée mondiale du Migrant et du Réfugié, nous renouvelons notre engagement à construire un avenir accordant une place centrale aux migrants, réfugiés, déplacés, victimes de la traite. C’est avec eux que se construit le Royaume de Dieu

Une société et une économie sans jeunes sont tristes, pessimistes, cyniques. Mais Dieu merci, vous êtes là. Je compte sur vous ! ne nous laissez pas seuls et montrez l’exemple !

À des moments cruciaux de l’histoire, ceux qui ont laissé une bonne empreinte l’ont fait car ils ont traduit idéaux, désirs et valeurs en œuvres concrètes. Vous changerez le monde économique si, en plus du cœur et de la tête, vous utilisez aussi vos mains.

N’oubliez pas les travailleurs. Sans travail digne et bien rémunéré, les jeunes ne deviennent pas vraiment adultes, les inégalités se creusent. N’oubliez pas de créer du travail, du bon travail, du travail pour tous.

Regardez le monde à travers les yeux des plus pauvres. Vous améliorerez l’économie si vous envisagez les choses de leur point de vue. Si vous devenez leurs amis et partagez leur vie, vous partagerez aussi quelque chose du Royaume de Dieu.

Sans estime, sans soin, sans amour pour les pauvres, pour chaque pauvre, pour chaque personne fragile et vulnérable, du conçu dans le ventre de sa mère à la personne malade et handicapée, à la personne âgée en difficulté, il n’y pas d’«économie de François».

Le premier capital de toute société est spirituel: c’est lui qui nous donne les raisons de nous lever et d’aller travailler, et qui génère la joie de vivre nécessaire à l’économie. La fragilité de nombreux jeunes provient du manque de ce précieux capital.

Le consumérisme actuel cherche à combler le vide des relations humaines par des biens toujours plus sophistiqués – la solitude est un gros business à notre époque ! – mais de cette manière, elle génère une famine de bonheur.

Le paradigme végétal contient une approche différente de la terre et de l’environnement. Les plantes savent coopérer avec leur environnement et même quand elles sont en concurrence, elles coopèrent pour le bien de l’écosystème. Apprenons de leur douceur!

Une nouvelle économie, inspirée par François d’Assise, peut et doit être aujourd’hui une économie amie de la terre et une économie de paix. Il s’agit de transformer une économie qui tue en une économie de la vie, dans toutes ses dimensions.

La charité animée par la foi a le pouvoir de désarmer les forces du mal. Padre Pio a combattu le mal toute sa vie et il l’a combattu avec sagesse, comme le Seigneur: par l’humilité, par l’obéissance, par la croix, offrant sa souffrance par amour.

Les modèles de consommation et de production doivent respecter la création et contribuer au développement humain intégral de tous les peuples. Renouvelons l’alliance entre les êtres humains et l’environnement, miroir de l’amour créateur de Dieu.

Je veux à nouveau évoquer la situation terrible en cours dans l’Ukraine tourmentée. Mon envoyé m’a parlé de la douleur des gens, des monstruosités qui s’y produisent. Prions ensemble pour ce peuple martyrisé et pour la paix

Prions esemble pour les malades d’Alzheimer, tant de personnes qui sont souvent mises en marge de la société à cause de cette maladie ; prions pour leurs familles, pour leurs aidants aimants, afin qu’ils soient aidés toujours davantage.

Être un petit troupeau ne doit pas nous effrayer, mais nous inviter à vivre cette réalité avec foi, afin de devenir levain, sel et lumière pour les autres, en faisant confiance à l’action de l’Esprit Saint, qui souffle librement où il veut.

La fête de l’évangéliste Saint Matthieu que l’Église célèbre aujourd’hui, me donne l’occasion d’inviter tout le monde à lire l’Évangile quotidiennement. Vous trouverez dans les paroles du Christ lumière et soutien pour votre chemin.

La prière n’est pas seulement une activité à faire dans les moments de repos, mais aussi au cours de notre vie quotidienne comme une respiration de notre relation vivante avec Dieu.

La lampe de la foi sera toujours allumée sur la terre, tant qu’il y aura l’huile de la prière

N’oublions pas : la paix est possible lorsque les armes se taisent et que le dialogue commence ! Et continuons à prier pour le peuple ukrainien martyrisé et pour la paix dans tous les pays ensanglantés par la guerre.

Je suis attristé par les récents combats entre l’Azerbaïdjan et l’Arménie. J’exprime ma proximité spirituelle aux familles des victimes, et j’exhorte les parties à respecter le cessez-le-feu, en vue d’un accord de paix

En période de crise, nous nous laissons parfois gagner par le découragement, ou nous tombons dans la lamentation. Au contraire, Jésus, dans l’Évangile du jour, nous dit d’être rusé selon l’Évangile, attentifs à discerner la réalité, créatifs pour chercher de bonnes solutions.

Le Seigneur veut que nous fassions de la vie une œuvre extraordinaire à travers des gestes ordinaires de tous les jours.

L’état de dégradation de notre maison commune mérite la même attention que d’autres défis mondiaux, tels que les graves crises sanitaires et les conflits de guerre.

Il ne peut professer une véritable adhésion au Créateur qui n’aime pas ses créatures. Nous défendons pour tous le droit à la religion, à l’espoir, à la beauté: au Ciel. Parce que chaque être humain, dans son unicité irremplaçable, s’il est en contact avec le divin, peut rayonner une lumière particulière sur la terre.

L’extrémisme, le radicalisme, le terrorisme et toute autre incitation à la haine, à l’hostilité, à la violence et à la guerre n’ont rien à voir avec l’esprit religieux authentique et doivent être rejetés dans les termes les plus forts possibles.

Je vous remercie pour votre accueil et pour l’opportunité de passer ces jours de dialogue fraternel avec les leaders de nombreuses religions. Que le Très-Haut bénisse la vocation de paix et d’unité du Kazakhstan, pays de la rencontre.

L’ouverture, la joie et le partage sont les signes de l’Église primitive: et ils sont aussi les signes de l’Église de l’avenir.

Un cœur reconnaissant, qui déborde de louanges, ne nourrit pas de regrets, mais accueille l’aujourd’hui qu’il vit comme une grâce.

Sur le chemin spirituel et ecclésial nous ne devons pas perdre le souvenir de ceux qui nous ont annoncé la foi, car faire mémoire nous aide à développer l’esprit de contemplation pour les merveilles que Dieu a accomplies dans l’histoire.

Prions ensemble pour que le monde apprenne à construire la paix, notamment en limitant la course aux armements et en convertissant les énormes dépenses de guerre en soutien concret aux populations.

De la Croix du Christ, nous apprenons l’amour, pas la haine; nous apprenons la compassion, pas l’indifférence; nous apprenons le pardon, pas la vengeance.

Si nous gardons notre regard fixé sur Jésus, les morsures du mal ne peuvent plus nous dominer, car Lui, sur la croix, a pris sur Lui le poison du péché et de la mort et a vaincu son pouvoir destructeur.

Face au mystère de l’infini qui nous domine et nous attire, les religions nous rappellent que nous sommes des créatures: nous ne sommes pas omnipotents, mais des femmes et des hommes en route vers le même but céleste.

Chaque jour, des bébés à naître et enfants, des migrants et des personnes âgées sont mis au rebut. Tant de frères et de sœurs meurent sacrifiés dans l’indifférence générale. Pourtant, chaque être humain est sacré. C’est avant tout la tâche des religions de le rappeler au monde !

N’investissons pas dans les armements, mais dans l’éducation, afin que la paix soit le résultat d’un effort éducatif constant, qui favorise les rêves de développement et d’avenir des jeunes et des enfants.

Nous ne justifions jamais la violence. Ne laissons pas le sacré être instrumentalisé par le profane. Que le sacré ne soit pas soutenu par le pouvoir et que le pouvoir ne soit pas soutenu par le sacré! Dieu conduit toujours à la paix, jamais à la guerre.

Nous avons besoin de leaders qui permettent aux peuples de se comprendre et de dialoguer, et engendrent la volonté de construire un monde plus stable et pacifique. Et pour ce faire, il faut de la compréhension, de la patience et du dialogue avec tous.

Que sur cette terre, le souvenir de la souffrance et des épreuves vécues soit un bagage indispensable pour s’acheminer vers l’avenir en mettant au premier plan la dignité de de tout homme et de tout groupe ethnique, social, religieux.

Je viens au Kazakhstan au cours de la folle et tragique guerre en Ukraine, tandis que d’autres affrontements et menaces de conflits menacent notre époque. Je viens amplifier le cri de ceux qui implorent la paix, voie de développement essentielle pour notre monde globalisé.

Demain, je pars pour un voyage de trois jours au Kazakhstan, où je participerai au Congrès des chefs des religions mondiales et traditionnelles. Je vous demande d’accompagner ce pèlerinage de dialogue et de paix par la prière.

Chers jeunes, je vous renouvelle mon invitation à participer au grand pèlerinage des jeunes qui culminera avec les JMJ de Lisbonne2023 en août prochain. En guise de préparation, le 20 novembre, nous célébrerons les JMJ dans les Églises particulières du monde.

Mon message pour vous les jeunes, le grand message que l’Église porte est Jésus ! Oui, Lui-même, son amour infini pour chacun d’entre nous, son salut et la nouvelle vie qu’il nous a donnée.

Prions ensemble une nouvelle fois pour le peuple ukrainien, afin que le Seigneur lui donne réconfort et espoir. Ces jours-ci, le Cardinal Krajewski est en Ukraine pour témoigner concrètement de la proximité du Pape et de l’Eglise.

J’adresse un salut particulier au cher peuple de l’Ethiopie, qui célèbre aujourd’hui son traditionnel Nouvel An: je l’assure de mes prières et souhaite à chaque famille et à la nation tout entière le don de la paix et de la réconciliation.

En ce moment de prière, je me souviens de Sœur Maria de Coppi, missionnaire combonienne, qui a été tuée à Chipene, au Mozambique, où elle a servi avec amour pendant presque soixante ans. Que son témoignage donne force et courage aux chrétiens et à tout le peuple du Mozambique.

Celui qui aime se soucie de celui qui manque, se languit de celui qui est absent, cherche celui qui est perdu, attend celui qui s’est égaré. Car il veut que personne ne se perde.

Jésus, en accueillant les pécheurs et en mangeant avec eux, nous révèle que Dieu est ainsi: il n’exclut personne, il veut tout le monde à son banquet, parce qu’il les aime tous comme ses enfants.

Le Seigneur ne nous coupe pas de son amour, il ne se décourage pas, il ne se lasse pas de nous redonner confiance avec tendresse. Dieu croit en nous! Il nous fait confiance et nous accompagne avec patience. Il ne se décourage pas, mais il remet toujours en nous de l’espérance.

L’appel «Convertissez-vous, car le royaume des Cieux est proche !» (Mt 3, 2) invite à une nouvelle relation avec Dieu et implique une relation différente avec les autres et la création. Protéger l’œuvre de Dieu est une part essentielle de la vie chrétienne.

Face à tous les scénarios de guerre de notre époque, je vous demande d’être des artisans de paix. Prions ensemble pour la réconciliation et la concorde. Confions à la Vierge Marie les victimes de toutes les guerres, en particulier la chère population ukrainienne.

Dieu agit à travers des événements imprévus, mais aussi dans les contretemps. Demandons au Seigneur de nous envoyer son Esprit pour nous aider à discerner et à reconnaître sa présence même dans les situations inattendues et douloureuses de notre vie.

Le doux chant de la création nous invite à pratiquer une « spiritualité écologique » attentive à la présence de Dieu dans le monde naturel, conscients que tout a été fait par le Christ et que » rien de ce qui s’est fait ne s’est fait sans lui. » (Jn 1,3).

Le peu, quand il est partagé avec amour, ne s’épuise jamais mais devient une réserve de vie et de bonheur. Ainsi en est-il de notre aumône, modeste ou grande, que nous offrons dans la joie et dans la simplicité.

Mère Teresa aimait dire : «Je ne parle peut-être pas leur langue, mais je peux sourire». Portons son sourire dans notre cœur et offrons-le à ceux que nous rencontrons sur notre chemin, surtout à ceux qui souffrent. Nous ouvrirons ainsi des horizons de joie et d’espérance.

Prions le Pape Luciani, demandons qu’il nous obtienne « le sourire de l’âme »; demandons, avec ses mots, ce que lui-même demandait: « Seigneur, prends-moi comme je suis, avec mes fautes, avec mes manquements, mais fais-moi devenir comme tu désires que je sois ».

Le bienheureux Jean Paul Ier se considérait comme la poussière sur laquelle Dieu avait daigné écrire. C’est pourquoi il a dit: « Le Seigneur a tant recommandé: soyez humble. Même si vous avez fait de grandes choses, dites: nous sommes des serviteurs inutiles ».

Suivre Jésus signifie assumer, comme Lui, ses propres fardeaux et ceux des autres, faire de sa vie un don. Jésus nous demande ceci: vis l’Évangile et tu vivras la vie, non pas à moitié, mais pleinement.

Dans l’Évangile du jour (Lc 14, 25-33), le Seigneur tient un discours peu attirant et très exigeant: celui qui ne l’aime pas plus que ses propres proches, qui ne porte pas sa croix, qui ne se détache pas des biens terrestres ne peut être son disciple.

Durant ce temps de la Création, reprenons la prière dans la grande cathédrale de la création, en appréciant le grand chœur des innombrables créatures qui chantent les louanges de Dieu.

Ce temps de la Création est l’occasion de cultiver notre « conversion écologique », une conversion encouragée par saint Jean-Paul II en réponse à la « catastrophe écologique » annoncée par saint Paul VI dès 1970.

Nous avons besoin, aujourd’hui plus que jamais, d’une liturgie qui ne soit pas mondaine, mais qui élève les yeux vers le ciel, pour sentir que le monde et la vie sont habités par le Mystère du Christ; et en même temps une liturgie qui ne soit pas éloignée de la vie.

Prions ensemble pendant ce temps pour la Création, afin que les sommets COP27 et COP15 de l’ONU puissent unir la famille humaine pour répondre de manière décisive aux crises jumelles du climat et de la réduction de la biodiversité.

Que le thème de cette année, « Écouter la voix de la création », suscite en chacun un engagement concret à prendre soin de notre maison commune. À la merci de nos excès consuméristes, la terre mère gémit et nous supplie d’arrêter nos abus et sa destruction.

Nous célébrons aujourd’hui la Journée mondiale de prière pour la Création, et le début du temps pour la Création, qui se terminera le 4 octobre, fête de saint François d’Assise.

{slider Août 2022 – Continuons à invoquer l’intercession de la Vierge pour que Dieu accorde la paix au monde, et prions en particulier pour le peuple ukrainien.}

Prions ensemble pour que la peine de mort, qui porte atteinte à l’inviolabilité et à la dignité de la personne, soit abolie dans la législation de tous les pays du monde.

Je suis avec inquiétude les événements violents de ces derniers jours à Bagdad. Prions ensemble pour le peuple irakien. Le dialogue et la fraternité sont les deux moyens d’affronter les difficultés actuelles, et de parvenir à une coexistence pacifique.

Dieu veut que nous soyons des enfants, pas des esclaves : des enfants libres. Et l’amour ne peut être vécu que dans la liberté. Pour apprendre à vivre, il faut apprendre à aimer, et pour cela il faut discerner.

Le discernement est fatigant mais indispensable pour vivre. Il exige une relation filiale avec Dieu. Il est Père et ne nous laisse pas seuls, toujours prêt à nous accueillir. Mais il n’impose jamais sa volonté. Pourquoi ? Parce qu’il veut être aimé et non craint.

Chers frères et sœurs, un ministre de l’Église est celui qui sait s’émerveiller devant le dessein de Dieu et qui, dans cet esprit, aime passionnément l’Église, prêt à servir sa mission où et comment l’Esprit Saint le veut.

Pour renouveler notre foi et la mission de la communauté, nous sommes appelés à redécouvrir le centre de la foi : la relation avec Jésus et l’annonce de son Évangile au monde entier. Voilà l’essentiel !

Prions ensemble pour le peuple ukrainien et pour tous les peuples qui souffrent de la guerre. Que le Dieu de la paix ravive dans le cœur des responsables des nations le sens humain et chrétien de la pitié, de la miséricorde.

Prions ensemble pour le peuple du Pakistan touché par des inondations aux proportions désastreuses. Prions pour les nombreuses victimes, les blessés et les personnes déplacées, et pour une solidarité internationale rapide et généreuse.

La miséricorde est l’expérience de se sentir accueilli, restauré, renforcé, guéri, encouragé. Être pardonné, c’est vivre ici et maintenant ce qui se rapproche le plus de la résurrection.

Célestin V était un témoin courageux de l’Évangile. En lui, nous admirons une Église libre de la logique mondaine et pleinement témoin de ce nom de Dieu qu’est la Miséricorde.

La Parole de Dieu d’aujourd’hui nous invite à devenir humbles et doux. Partant de nos misères, l’humilité nous fait détourner notre regard de nous-mêmes pour le tourner vers Dieu.

Jésus veut jeter aujourd’hui encore ce feu sur la terre ; il veut encore l’allumer sur les rives de nos histoires quotidiennes. Il nous appelle par notre nom, il nous regarde dans les yeux et il nous demande : Puis-je compter sur toi ?

Un Cardinal aime l’Église, toujours avec le même feu spirituel, en traitant les grandes questions, comme en s’occupant des petites ; en rencontrant les grands de ce monde, comme les petits, qui sont grands devant Dieu.

La prière nous aide à maintenir vivante notre foi; l’huile de la foi se conserve en tournant souvent nos pensées vers le Seigneur. Regarder l’image du crucifié, fixer notre regard sur Jésus, peut réellement nous aider. C’est une belle façon de prier.

la paix ne vient pas des grands personnages, mais de la détermination quotidienne des plus petits.

Dans notre vieillesse, l’essentiel de la vie, auquel nous tenons le plus à l’approche de nos adieux, nous apparaît définitivement clair. Notre vie entière apparaît comme une graine qui doit être enterrée pour que sa fleur et son fruit puissent germer.

La paix est avant tout une attitude du cœur. Elle naît de la justice, elle grandit dans la fraternité, elle vit de gratuité. Elle pousse à servir la vérité.

La miséricorde de Dieu, qui nous a rendus frères et sœurs, nous appelle à être artisans de paix et de concorde.

Je suis la situation au Nicaragua avec inquiétude et douleur. Je tiens à exprimer ma conviction et mon espoir que, grâce à un dialogue ouvert et sincère, les bases d’une coexistence respectueuse et pacifique peuvent encore être trouvées.

Jésus nous exhorte à entrer par la porte étroite, c’est-à-dire à le suivre dans l’amour, comme le font ceux qui souffrent à cause de la foi, mais qui continuent à prier et à aimer, en répondant au mal par le bien et en trouvant la force de pardonner.

Sans humilité, on ne peut pas rencontrer Dieu, on ne peut pas faire l’expérience du salut, et on ne peut pas non plus rencontrer son prochain, son frère et sa sœur.

Aimer comme Jésus signifie servir et donner sa vie. Servir, c’est-à-dire ne pas faire passer ses propres intérêts en premier, combattre l’indifférence, partager les dons que Dieu nous a donnés. Donner la vie, c’est sortir de l’égoïsme pour faire de l’existence un don.

Jésus nous révèle la patience de Dieu, le Père qui fait preuve de miséricorde et nous appelle jusqu’à la dernière heure, qui n’exige pas la perfection mais l’élan du cœur, qui cherche à percer jusqu’à nous même quand le cœur est fermé.

Le témoignage des personnes âgées réunit les âges de la vie et les dimensions du temps : passé, présent et futur. Les âges de la vie ne sont pas des mondes séparés et concurrents. L’alliance des personnes âgées et des enfants sauvera la famille humaine.

L’amour va au-delà de l’utile, du commode et du dû; l’amour suscite l’émerveillement, inspire des élans créatifs et libres.

Continuons à invoquer l’intercession de la Vierge pour que Dieu accorde la paix au monde, et prions en particulier pour le peuple ukrainien.

En regardant la Mère de Dieu dans la gloire, nous comprenons que le vrai pouvoir est le service et que régner c’est aimer. Et que c’est le chemin vers le ciel.

Les populations de la Somalie et de certaines régions des pays voisins, qui vivent déjà dans des conditions très précaires, sont désormais en danger de mort à cause de la sécheresse. Puisse la solidarité internationale répondre efficacement à cette urgence.

L’Évangile nous met en route, nous incite à nous ouvrir à Dieu et à nos frères. C’est comme le feu : tout en nous réchauffant avec l’amour de Dieu, il veut brûler nos égoïsmes, illuminer nos obscurités, consumer les fausses idoles qui nous asservissent

On doit toujours prier, même quand tout semble vain, quand Dieu nous apparaît sourd et muet et qu’il nous semble que l’on perd son temps. Même si le ciel s’assombrit, le chrétien ne n’arrête pas de prier.

Nous sommes dans le monde pour vivre une histoire d’amour avec Dieu, pour embrasser l’audace de choix forts, pour nous aventurer dans le risque merveilleux d’aimer.

Celui qui se croit riche, gagnant et en sécurité, fonde tout sur lui-même et se ferme à Dieu et à ses frères, tandis que celui qui se sait pauvre et sait ne pas se suffire à lui-même reste ouvert à Dieu et au prochain. Et il trouve la joie.

La vieillesse est la phase de la vie la plus propice à la diffusion de la bonne nouvelle selon laquelle la vie est une initiation vers un accomplissement définitif. Et le meilleur est encore à venir. Que Dieu nous accorde une vieillesse capable de cela !

Comme il est précieux ce sentiment de familiarité et de communauté si authentique chez les Peuples Autochtones! Et combien il est important de cultiver le lien entre jeunes et personnes âgées, et de préserver une relation saine et harmonieuse avec l’ensemble de la création !

La renaissance d’un dialogue passe non pas par des mots, mais par le silence, ne pas rester sur ses positions, recommencer avec patience à écouter l’autre, ses efforts, ce qu’il porte en lui. La guérison du cœur commence par l’écoute.

Le départ des premiers navires chargés de céréales des ports d’Ukraine est un signe d’espoir. J’espère sincèrement qu’en poursuivant cette voie, nous pourrons mettre fin aux combats et parvenir à une paix juste et durable.

Frères et sœurs, marchons sans crainte, avec la certitude que le Seigneur nous accompagne toujours. Et restons éveillés, afin qu’il ne nous arrive pas de nous endormir au passage du Seigneur

Être disciples de Jésus et marcher sur le chemin de la sainteté, c’est avant tout se laisser transfigurer par la puissance de l’amour de Dieu.

Parfois, pour offrir de l’espérance, il suffit d’être une personne aimable, qui laisse de côté ses anxiétés et ses urgences pour prêter attention, pour offrir un sourire, pour dire une parole qui stimule, pour rendre possible un espace d’écoute au milieu de tant d’indifférence.

Jésus, Bon Pasteur, prend soin de nous parce qu’il nous aime vraiment. Il nous est demandé, à nous les pasteurs de l’Église, cette même générosité envers le troupeau, afin que se manifeste la sollicitude de Jésus pour tous et sa compassion pour les blessures de chacun.

Je souhaite que le Liban, avec l’aide de la Communauté internationale, continue sur la voie de la « renaissance », en restant fidèle à sa propre vocation d’être une terre de paix et de pluralisme, où les communautés de différentes religions puissent vivre dans la fraternité.

Que la force et l’action pacifique des peuples autochtones du Canada soient un exemple pour tous les peuples autochtones de ne pas se refermer sur eux-mêmes, mais d’offrir leur contribution pour une humanité plus fraternelle, qui sache aimer la création et le Créateur.

La deuxième étape de notre chemin a été celle de la réconciliation et la troisième celle de la guérison, en puisant dans le Christ, la source d’eau vive. Là, en Jésus, nous avons vu la proximité du Père qui nous donne la guérison des blessures et le pardon des péchés.

Mon voyage apostolique au Canada fut un pèlerinage pénitentiel. Ensemble, nous avons fait mémoire: la bonne mémoire de l’histoire millénaire de ces peuples, en harmonie avec leur terre, et la mémoire douloureuse des abus qu’ils ont subis.

Prions ensemble pour que les petits et moyens entrepreneurs, durement touchés par la crise économique et sociale, puissent trouver les moyens nécessaires à la poursuite de leur activité, au service des communautés où ils vivent.

L’utilisation des armes nucléaires, ainsi que leur possession, est immorale. Tenter de garantir la stabilité et la paix par un faux sentiment de sécurité et un « équilibre de la terreur » conduit à des relations empoisonnées entre les peuples et entrave le véritable dialogue.

{slider Juillet 2022 – L’existence de l’homme est un souffle, son histoire est fugace, mais l’orant sait qu’il est précieux aux yeux de Dieu.}

En cette fête de saint Ignace de Loyola, j’adresse un salut affectueux à mes confrères jésuites. Continuez à cheminer avec zèle, avec joie dans votre service à Dieu. Soyez courageux!

Continuons à prier pour le peuple ukrainien agressé et martyrisé en demandant à Dieu de le libérer du fléau de la guerre. L’unique raisonnable chose à faire serait de s’arrêter et de négocier. Que la sagesse inspire des pas concrets de paix.

Je remercie tous ceux qui ont rendu possible mon pèlerinage pénitentiel au Canada, des autorités civiles aux chefs des populations autochtones et aux évêques canadiens. Je remercie du fond du cœur aussi tous ceux qui m’ont accompagné de leur prière.

Accumuler des biens matériels ne suffit pas pour bien vivre, car – dit Jésus – la vie ne dépend pas de ce que l’on possède (Lc 12, 15). Au contraire, elle dépend de bonnes relations: avec Dieu, avec les autres, et aussi avec ceux qui ont moins.

Chers frères et sœurs des Peuples Autochtones, je rentre chez moi en portant dans mon cœur un trésor fait de personnes qui m’ont marqué; de visages, de sourires et de mots; d’histoires et de lieux qui m’accompagneront toujours. Merci à tous du fond du cœur!

Je suis venu au Canada en tant que pèlerin pour marcher avec et pour les Peuples Autochtones: afin que nous poursuivions la recherche de la vérité, sur les chemins de la guérison et de la réconciliation, et semions l’espoir pour tous ceux qui souhaitent vivre fraternellement

Chers jeunes, dans un monde où les scandales, les guerres, les injustices, la destruction de l’environnement, l’indifférence envers les plus faibles, la déception de ceux qui devraient montrer l’exemple ne manquent pas, vous êtes la réponse, car l’avenir est entre vos mains.

Dans un monde souvent individualiste, qu’il est précieux ce sentiment de communauté qui est si authentique chez les Peuples Autochtones! Et qu’il est important de cultiver le lien entre jeunes et anciens, et d’entretenir une relation saine avec l’ensemble de la création!

Mes prières et mes pensées sont souvent allées ces jours-ci à Sainte Kateri Tekakwitha. Nous la vénérons pour son dévouement exemplaire dans la prière et le travail, ainsi que pour sa capacité à supporter tant d’épreuves avec patience et douceur.

L’Évangile est annoncé de manière efficace lorsque c’est la vie qui parle, lorsqu’elle révèle cette liberté qui libère les autres, cette compassion qui ne demande rien en retour, cette miséricorde qui, sans paroles, parle du Christ.

L’Eglise au Canada a été blessée par le mal perpétré par certains de ses enfants. Je voudrais demander à nouveau le pardon de toutes les victimes d’abus. La douleur et la honte que nous ressentons doivent devenir une occasion de conversion: plus jamais ça!

Seigneur Jésus, notre force et notre consolation, reste avec nous quand l’espérance s’étiole et que la nuit de la déception descend, car si Tu marches à nos côtés, l’échec s’ouvre à l’espérance d’une vie nouvelle.

Laissons Jésus nous rencontrer; laissons sa Parole nous montrer le chemin de la guérison et de la réconciliation; rompons ensemble le pain eucharistique dans la foi, afin de nous redécouvrir enfants bien-aimés du Père, appelés à être frères et sœurs

Quand l’échec laisse place à la rencontre avec le Seigneur, la vie renaît à l’espérance et nous pouvons nous réconcilier: avec nous-mêmes, avec nos frères, avec Dieu.

Aujourd’hui encore, des colonisations idéologiques font place à cette cancel culture qui néglige les devoirs envers les plus fragiles: les pauvres, les migrants, les personnes âgées, les malades, les enfants à naître… Ce sont eux les oubliés dans les sociétés du bien-être.

La course aux armements et la dissuasion n’apporteront pas la paix et la sécurité. Il n’est pas nécessaire de se demander comment continuer les guerres, mais comment les arrêter. Nous avons besoin de politiques créatives et prévoyantes, qui sortent des schémas des parties.

Il y a beaucoup à apprendre des Peuples Autochtones, de leur capacité de se mettre à l’écoute de Dieu, des personnes et de la nature. Nous en avons besoin dans la frénésie tourbillonnante du monde, qui rend difficile un développement, durable et intégral.

Avec les évêques du Canada>, je renouvelle ma demande de pardon pour le mal commis par de nombreux chrétiens contre les Peuples Autochtones. Il est tragique quand des croyants s’adaptent aux convenances du monde plutôt qu’à l’Évangile.

Le message d’unité que le Ciel envoie sur la terre n’a pas peur des différences et nous invite à la communion, à redémarrer ensemble, car nous sommes tous des pèlerins en chemin.

Nous avons tous besoin, en tant qu’Église, d’être guéris de la tentation de choisir la défense de l’institution plutôt que la recherche de la vérité. Aidons-nous les uns les autres à construire, avec l’aide de Dieu, une Église Mère comme il l’aime.

Chers frères et sœurs des Peuples Autochtones, je suis aussi venu en pèlerin pour vous dire combien vous êtes précieux pour moi et pour l’Église. Que le Seigneur nous aide à avancer dans le processus de guérison, vers un avenir de guérison et de renouvellement.

Nous avons tant reçu des mains de ceux qui nous ont précédés: que voulons-nous léguer ? Une foi vivante ou « l’eau de rose », une société basée sur le profit individuel ou la fraternité, un monde en paix ou en guerre, une création dévastée ou accueillante ?

Prions pour nos ainés et en union avec eux, prenons le temps de nous souvenir, chérissons leur héritage: dans le brouillard d’oubli qui assaille notre époque, il est crucial de cultiver des racines. C’est ainsi que nous construisons l’avenir.

Que les saints Joachim et Anne nous aident à honorer nos Grands parents, à chérir leur présence afin de construire un avenir meilleur dans lequel l’histoire de la violence et de la marginalisation subie par nos frères et sœurs des Peuples Autochtones ne se répète pour personne.

Prier ensemble, aider ensemble, partager des histoires de vie, des joies et des luttes communes, tout cela ouvre la porte à l’œuvre réconciliatrice de Dieu.

La réconciliation n’est pas tant notre œuvre qu’un don qui jaillit du Crucifié, elle est la paix qui vient du cœur de Jésus, elle est une grâce qui doit être demandée.

Nos efforts ne suffisent pas pour guérir et réconcilier, nous avons besoin de la grâce du Christ et de la sagesse douce et forte de l’Esprit. Qu’Il comble les attentes de nos cœurs. Qu’Il nous prenne par la main. Qu’Il nous fasse marcher ensemble.

Je demande pardon pour la manière dont de nombreux membres de l’Église ont coopéré à ces projets de destruction culturelle et d’assimilation forcée des gouvernements, qui ont abouti au système des écoles résidentielles.

Chers Peuples Autochtones du Canada, je viens sur vos terres natales pour vous dire personnellement combien je suis affligé, pour implorer de Dieu pardon, guérison et réconciliation, pour vous manifester ma proximité, pour prier avec vous et pour vous.

Chers frères et sœurs du Canada, je viens parmi vous pour rencontrer les peuples autochtones. J’espère que, avec la grâce de Dieu, mon pèlerinage pénitentiel pourra contribuer au chemin de réconciliation déjà entrepris. S’il vous plaît, accompagnez-moi par la prière

Chers Grands parents et Personnes Âgées, nous sommes appelés à être des artisans de la révolution de la tendresse ! Faisons-le en apprenant à utiliser toujours plus et mieux l’instrument le plus précieux que nous avons : la prière. Notre invocation confiante peut faire beaucoup !

La Journée mondiale des grands-parents et des personnes âgées est une occasion pour dire encore une fois, avec joie, que l’Église veut faire la fête avec ceux que le Seigneur – comme le dit la Bible – a « rassasiés de jours ». Célébrons-la tous ensemble !

Nous, Grands parents et Personnes Âgées, avons une grande responsabilité : enseigner à voir les autres avec le même regard compréhensif et tendre que nous portons sur nos petits-enfants. Aujourd’hui nous pouvons être des maîtres d’un mode de vie pacifique et attentif aux faibles.

« Écoutez la voix de la Création” est le thème et l’invitation du Temps de la Création de cette année – du 1er septembre au 4 octobre. C’est un moment privilégié pour tous les chrétiens, pour prier et prendre soin ensemble de notre maison commune.

Il convient de revenir à l’essence du christianisme: l’amour de Dieu, moteur de notre joie, qui nous fait sortir et parcourir les routes du monde; et l’accueil du prochain, qui est notre plus simple et plus beau témoignage dans le monde.

Je suis également proche de la population martyre en Ukraine. Comment ne pas comprendre que la guerre ne crée que la destruction et la mort, éloignant les gens les uns des autres, tuant la vérité et le dialogue ? Prions ensemble pour la reprise des négociations.

Prions ensemble pour le peuple du Sri Lanka. J’exhorte toutes les parties à rechercher une solution pacifique à la crise actuelle, au bénéfice en particulier des plus pauvres, dans le respect des droits de tous.

La parole de Jésus touche et façonne la vie, la change, la libère de l’opacité du mal, la comble et l’imprègne d’une joie qui ne passe pas: c’est la meilleure part. Ainsi, Marie lui accorde la première place: elle s’arrête et écoute. Le reste viendra plus tard

Je vous invite à rendre visite aux personnes âgées les plus seules, soit chez elles, soit dans les résidences où elles séjournent. Faisons en sorte que personne ne vive dans la solitude. Visiter les personnes âgées isolées est une œuvre de miséricorde !

Prendre en charge l’histoire de l’autre, se donner le temps pour le connaître sans l’étiqueter, le porter sur les épaules quand il est fatigué ou blessé, comme le fait le bon samaritain: cela s’appelle la fraternité.

Chers jeunes, je voudrais vous inviter à transformer le « vieux continent » en un « nouveau continent », et cela n’est possible qu’avec vous: c’est maintenant à vous de présenter au monde un nouveau visage de l’Europe.

Aujourd’hui, nous célébrons le Dimanche de la Mer. Souvenons-nous de tous les marins, en particulier ceux qui sont bloqués dans les zones de guerre, afin qu’ils puissent rentrer chez eux.

Je renouvelle ma proximité avec le peuple ukrainien, qui est quotidiennement tourmenté par les attaques brutales contre les gens ordinaires. Prions ensemble pour que Dieu montre la voie pour mettre fin à cette guerre insensée !

Prions ensemble pour le peuple du Sri Lanka, qui continue de subir les effets de l’instabilité politique et économique. Avec les évêques du pays, je renouvelle mon appel à la paix et j’implore les autorités de ne pas ignorer le cri des pauvres.

Demandons au Seigneur de nous sortir de notre indifférence égoïste et de nous mettre sur son chemin ; demandons-lui d’avoir de la compassion pour ceux qui souffrent et sont dans le besoin, de nous approcher et de faire ce que nous pouvons pour les aider.

Tous les jours, Dieu passe et jette une semence dans le terrain de notre vie. Faire grandir ce bourgeon dépend de nous, de notre prière, du cœur ouvert avec lequel nous nous approchons des Ecritures pour qu’elles deviennent pour nous Parole vivante de Dieu.

L’existence de l’homme est un souffle, son histoire est fugace, mais l’orant sait qu’il est précieux aux yeux de Dieu.

Prions ensemble pour la paix en Ukraine et dans le monde. Nous devons passer de stratégies de puissance politique, économique et militaire à un projet de paix global: non à un monde divisé; oui à un monde uni entre des peuples et des civilisations qui se respectent mutuellement.

La mission d’évangélisation ne se base pas sur l’activisme personnel, c’est-à-dire sur le « faire », mais sur le témoignage de l’amour fraternel, même à travers les difficultés que comporte la vie ensemble.

Frères, sœurs, n’ayons pas confiance dans les richesses et n’ayons pas peur de notre pauvreté, matérielle et humaine. Plus nous sommes libres et simples, petits et humbles, plus l’Esprit Saint guide la mission et nous rend protagonistes de ses merveilles.

Aujourd’hui, prions ensemble pour la paix et la réconciliation en République démocratique du Congo, si blessée et exploitée. Nous nous associons aux messes célébrées dans le pays à cette intention et nous prions pour que les chrétiens soient des témoins de la paix.

Chaque fois que nous ouvrons notre cœur à Jésus, la bénédiction de Dieu entre dans notre vie.

Dans les moments difficiles, ne nous refermons pas sur nous-mêmes en laissant Jésus dehors. Cherchons Jésus, revenons à Lui, à son pardon, à ces plaies qui nous ont guéris. Ainsi, nous deviendrons également capables de compassion pour approcher les blessures des autres.

{slider Juin 2022 – L’Esprit Saint, l’Esprit d’amour, met l’amour en nous, nous fait sentir aimés et nous apprend à aimer. Il est le « moteur » de notre vie spirituelle.}

Tous les jours, Dieu passe et jette une semence dans le terrain de notre vie. Faire grandir ce bourgeon dépend de nous, de notre prière, du cœur ouvert avec lequel nous nous approchons des Ecritures pour qu’elles deviennent pour nous Parole vivante de Dieu.

L’existence de l’homme est un souffle, son histoire est fugace, mais l’orant sait qu’il est précieux aux yeux de Dieu.

Prions ensemble pour la paix en Ukraine et dans le monde. Nous devons passer de stratégies de puissance politique, économique et militaire à un projet de paix global: non à un monde divisé; oui à un monde uni entre des peuples et des civilisations qui se respectent mutuellement.

La mission d’évangélisation ne se base pas sur l’activisme personnel, c’est-à-dire sur le « faire », mais sur le témoignage de l’amour fraternel, même à travers les difficultés que comporte la vie ensemble.

Frères, sœurs, n’ayons pas confiance dans les richesses et n’ayons pas peur de notre pauvreté, matérielle et humaine. Plus nous sommes libres et simples, petits et humbles, plus l’Esprit Saint guide la mission et nous rend protagonistes de ses merveilles.

Aujourd’hui, prions ensemble pour la paix et la réconciliation en République démocratique du Congo, si blessée et exploitée. Nous nous associons aux messes célébrées dans le pays à cette intention et nous prions pour que les chrétiens soient des témoins de la paix.

Chaque fois que nous ouvrons notre cœur à Jésus, la bénédiction de Dieu entre dans notre vie.

Dans les moments difficiles, ne nous refermons pas sur nous-mêmes en laissant Jésus dehors. Cherchons Jésus, revenons à Lui, à son pardon, à ces plaies qui nous ont guéris. Ainsi, nous deviendrons également capables de compassion pour approcher les blessures des autres.

Prions ensemble pour les personnes âgées, qui représentent les racines et la mémoire d’un peuple, afin que leur expérience et leur sagesse aident les plus jeunes à regarder l’avenir avec espoir et responsabilité.

Le Synode que nous célébrons nous appelle à devenir une Église qui se lève pour aller à la rencontre du monde. Une Église dans laquelle chacun peut se sentir accueilli, où l’on cultive l’art de l’écoute, du dialogue, de la participation, sous l’autorité de l’Esprit Saint.

La sécheresse est un problème sérieux. Elle doit nous faire réfléchir à la protection de la création, qui n’est pas une mode, mais la responsabilité de chacun d’entre nous. L’avenir de la terre est entre nos mains.

Je porte chaque jour dans mon cœur la chère et tourmentée Ukraine qui continue d’être meurtrie par des attaques barbares. Prions ensemble pour que le Seigneur ouvre les voies du dialogue que les hommes ne veulent ou ne peuvent pas trouver.

Écoutons ensemble ce que l’Esprit dit à l’Eglise. Sauvegardons notre communion. La Pâque nous a été donnée. Laissons-nous protéger par le désir que le Seigneur continue d’avoir de manger sa Pâque avec nous.

Desiderio desideravi – par cette lettre, je désire partager avec vous quelques réflexions sur la liturgie, dimension fondamentale pour la vie de l’Église.

Que les saints Pierre et Paul intercèdent pour nous, pour la ville de Rome, pour l’Église et pour le monde entier !

Le chemin de la foi n’est jamais une promenade de santé, il est exigeant, parfois ardu : même les saints Pierre et Paul ont dû apprendre à le parcourir jusqu’au bout de manière progressive, notamment à travers les moments d’épreuve.

La foi chrétienne est essentiellement la rencontre avec Jésus Christ. Si nous croyons vraiment en Jésus, nous devons chercher à nous comporter comme Jésus: rencontrer les autres, rencontrer ceux qui sont près de nous, pour partager avec eux la vérité salvatrice de l’Évangile.

J’ai appris avec douleur la nouvelle des tragédies des migrants au Texas et à Melilla. Prions ensemble pour nos frères qui sont morts en poursuivant l’espoir d’une vie meilleure; et pour nous, afin que le Seigneur ouvre nos cœurs et que ces malheurs ne se reproduisent plus.

Servir l’Évangile et les frères, offrir sa vie sans retour, sans rechercher aucune gloire mondaine: c’est à cela que nous sommes appelés.

Chères familles, soyez un signe du Christ vivant, n’ayez pas peur de ce que le Seigneur vous demande, ni d’être généreux avec Lui. Soyez la semence d’un monde plus fraternel, le visage accueillant de l’Église. Et s’il vous plaît, priez, priez toujours !

En Ukraine, les bombardements continuent, causant mort, destruction et souffrance pour la population. S’il vous plaît, n’oublions pas ce peuple déchiré par la guerre. Ne les oublions pas dans nos cœurs et dans nos prières.

Demandons à Jésus la force de lui ressembler, de le suivre avec une ferme résolution: ne pas être vindicatif et intolérant lorsque des difficultés surviennent, lorsque nous nous dépensons pour le bien et que les autres ne comprennent pas.

La famille est le lieu de la rencontre, du partage, de la sortie de soi pour accueillir l’autre et lui être proche. Elle est le premier lieu où l’on apprend à aimer.

Déposons dans le Cœur Immaculé de Marie, où Dieu se reflète, les biens précieux de la fraternité et de la paix, tout ce que nous avons et tout ce que nous sommes, afin que ce soit elle, la Mère que le Seigneur nous a donnée, qui nous protège et nous garde.

Alors que la nourriture diminue, le vacarme des armes augmente. Alors ne cessons pas de prier, de jeûner, d’aider, d’œuvrer pour que les chemins de la paix trouvent une place dans la jungle des conflits.

Nous devons vivre les yeux fixés vers le Ciel: comme le disaient les bienheureux Maria et Luigi Beltrame Quattrocchi à leurs enfants, affrontant les peines et les joies de la vie “en regardant toujours du toit vers le haut”. Les familles sont des lieux d’accueil, et malheur à elles si elles y manquaient! Une société deviendrait froide et invivable sans des familles accueillantes.

Lorsqu’un homme et une femme tombent amoureux, Dieu leur fait un cadeau: le mariage. Un don merveilleux, qui a, en soi, la puissance de l’amour divin: fort, durable, fidèle, capable de se relever après chaque échec ou fragilité.

J’exprime ma proximité aux blessés et aux personnes touchées par le séisme en Afghanistan, et je prie en particulier pour ceux qui ont perdu la vie et leurs familles. J’espère qu’avec l’aide de tous, les souffrances de la population pourront être atténuées.

Nous regardons toujours les jeunes avec le sourire: ils poursuivront ce que nous avons semé. Une personne âgée ne peut pas être heureuse sans regarder les jeunes, et les jeunes ne peuvent pas continuer leur vie sans regarder les personnes âgées.

Avec la maladie, avec la vieillesse, la dépendance croît et nous ne sommes plus aussi autosuffisants qu’avant; là aussi la foi mûrit, là aussi Jésus est avec nous, là aussi jaillit cette richesse de la foi bien vécue sur le chemin de la vie.

Nous avons besoin de rêver, aussi en tant qu’Eglise, nous avons besoin de l’enthousiasme, nous avons besoin de l’ardeur des jeunes pour être des témoins de Dieu qui est toujours jeune!

Si nous voulons coopérer avec notre Père céleste pour construire l’avenir, faisons-le ensemble avec nos frères et sœurs migrants et réfugiés. Construisons-le aujourd’hui! Car l’avenir commence aujourd’hui, et il commence avec chacun de nous.

N’oublions pas le peuple ukrainien martyr. Je voudrais qu’une question demeure en chacun de vous : que fais-je pour le peuple ukrainien aujourd’hui ? Est-ce que je prie ? Est-ce que j’aide ? Est-ce que j’essaie de comprendre ? Que chacun réponde dans son propre cœur.

Je m’associe à l’appel des évêques de Birmanie pour que la communauté internationale n’oublie pas le peuple birman, pour que la dignité humaine et le droit à la vie soient respectés, ainsi que les lieux de culte, les hôpitaux et les écoles.

Dans le Corps et le Sang du Christ, nous trouvons sa présence, sa vie donnée pour chacun de nous. Il ne nous donne pas seulement l’aide pour continuer, mais il se donne lui-même : il entre dans nos vies, visite nos solitudes, redonnant sens et enthousiasme

Dieu se fait petit comme un morceau de pain et c’est précisément pour cela qu’il faut un cœur grand pour pouvoir le reconnaître, l’adorer, l’accueillir.

Jésus connaît nos qualités et nos défauts, et il est toujours prêt à prendre soin de nous, pour guérir les blessures de nos erreurs par l’abondance de sa grâce.

Jésus parle en silence dans le Mystère de l’Eucharistie et nous rappelle chaque fois que le suivre signifie sortir de nous-mêmes et faire de notre vie non pas notre possession, mais un don à Lui et aux autres.

N’oublions pas le peuple martyrisé de l’Ukraine en guerre. Ne nous habituons pas à vivre comme si la guerre était une chose lointaine. Prionse ensemble pour ce peuple qui souffre tant et qui traverse un véritable martyre.

Les anciens qui conservent leur disposition pour la guérison, la consolation, l’intercession pour leurs frères et sœurs sont peut-être le plus grand témoignage de la gratitude qui accompagne la foi.

Combien de pauvres l’absurdité de la guerre engendre-t-elle ! Partout où l’on regarde, on constate combien la violence frappe les personnes sans défense et les plus faibles.

Jésus a résumé ses commandements en un seul : «Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés» (Jn 15, 12). Aimer comme le Christ aime signifie se mettre au service de ses frères, spécialement de ceux qui en ont le plus besoin, avec ce que nous sommes et ce que nous avons.

Mes pensées pour les Ukrainiens affligés par la guerre sont toujours vives dans mon cœur. Que le temps qui passe ne refroidisse pas notre douleur et notre préoccupation pour ces gens martyrisés. S’il vous plait, ne nous habituons pas à cette tragique réalité.

Aujourd’hui a lieu la Journée mondiale contre le travail des enfants. Engageons-nous tous pour éliminer ce fléau pour qu’aucun enfant ne soit privé de ses droits fondamentaux et contraint à travailler.

Aimer, ce n’est pas seulement vouloir le bien et faire le bien, mais d’abord, à la racine, accueillir les autres, faire de la place aux autres, donner de l’espace aux autres.

La Sainte Trinité nous enseigne qu’on ne peut jamais être sans l’autre. Nous ne sommes pas des îles, nous sommes dans le monde pour vivre à l’image de Dieu : ouverts, ayant besoin des autres et ayant besoin d’aider les autres.

En vérité, si nous pouvons invoquer Dieu en l’appelant “Abbà – Père”, c’est parce que l’Esprit Saint habite en nous; c’est Lui qui nous transforme en profondeur et nous fait expérimenter la joie émouvante d’être aimés par Dieu comme de vrais enfants.

L’égalité d’accès à des vaccins sûrs et efficaces est cruciale pour sauver des vies et des moyens de subsistance. L’Afrique ne doit pas être laissée pour compte. Personne n’est en sécurité tant que tout le monde ne l’est pas.

Je me joins aux Comités panaméricain et panafricain des Juges pour les Droits Sociaux pour demander à l’OMC de prendre des mesures afin de garantir l’accès aux vaccins Covid-19 pour tous, en particulier les populations d’Afrique.

Que la Nuit des Eglises, qui se déroule dans de nombreux lieux de culte de certains pays européens, soit un moment de rencontre et allume dans l’obscurité de la nuit de nombreuses lumières d’espoir.

L’Esprit Saint permet de percevoir la présence et l’œuvre de Dieu non pas dans les grandes choses, dans l’apparence ou dans les démonstrations de force, mais dans la petitesse et la fragilité.

Ceux qui traversent la vieillesse peuvent découvrir, à la lumière de l’Évangile, une nouvelle mission: être des signes et des instruments de l’amour de Dieu qui indiquent le but ultime auquel nous sommes appelés, la vie éternelle avec Dieu.

Je vous encourage à invoquer souvent dans vos journées l’Esprit Saint : sa force créative nous permet de sortir de nous-mêmes et d’être, pour les autres, un signe de réconfort et d’espérance.

Marie est la Mère qui nous donne le Fils Jésus. Marie est la route qui nous introduit au Cœur du Christ, qui a donné sa vie par amour pour nous. C’est pourquoi nous l’aimons et la vénérons.

L’Esprit Saint, l’Esprit d’amour, met l’amour en nous, nous fait sentir aimés et nous apprend à aimer. Il est le « moteur » de notre vie spirituelle.

Il n’y aura pas d’écologie saine et durable, capable de transformer les choses, si les personnes ne changent pas, si on ne les encourage pas à choisir un autre style de vie, moins avide, plus serein, plus respectueux, moins anxieux, plus fraternel.

Écoutons le cri désespéré du peuple qui souffre, respectons la vie humaine et mettons fin à la destruction effroyable des villes et des villages dans l’est de l’Ukraine.

Prions ensemble et engageons-nous pour la paix, sans nous lasser. Et alors que la fureur de la destruction et de la mort fait rage et que les affrontements s’enflamment, alimentant une escalade de plus en plus dangereuse pour tous, je renouvelle mon appel aux dirigeants des nations: s’il vous plaît, ne conduisez pas l’humanité à la ruine !

Invoquons chaque jour l’Esprit Saint, afin qu’il nous rappelle de partir toujours du regard de Dieu sur nous, d’avancer dans nos choix en écoutant sa voix, de marcher ensemble, en Église, dociles à Lui et ouverts au monde.

L’Esprit Saint enseigne à l’Église comment marcher, la nécessité vitale de sortir, d’annoncer, de ne pas rester fermée sur elle-même afin que tous puissent se nourrir de la beauté de Dieu.

L’Esprit Saint nous fait tout voir d’une manière nouvelle, selon le regard de Jésus. Sur le grand chemin de la vie, Il nous enseigne où commencer, quels chemins prendre et comment marcher

Prions ensemble pour les enfants orphelins et fuyant la guerre; pour ceux qui souffrent dans le monde entier de la faim, du manque de soins, des abus et de la violence; pour ceux à qui l’on refuse le droit de naître. Protégeons tous les enfants !

La culture de la rencontre se construit dans la recherche de l’harmonie entre les diversités, ce qui nécessite acceptation, ouverture et créativité. L’Évangile est à la base de ce mode de vie. Ne vous lassez pas d’invoquer l’Esprit Saint, créateur de l’harmonie !

Nous demandons beaucoup de choses au Seigneur, mais nous oublions souvent de lui demander ce qui est le plus important et ce qu’Il veut nous donner: l’Esprit Saint, c’est-à-dire la force d’aimer. Car sans amour, qu’allons-nous offrir au monde ?

Prions ensemble pour les familles chrétiennes du monde entier, pour chacune et pour toutes les familles, afin que, par des gestes concrets, elles puissent vivre la gratuité de l’amour et la sainteté dans leur vie quotidienne.

Le blocage des exportations du blé d’Ukraine met en danger la vie de millions de personnes. Je lance un appel pressant pour que le droit universel à l’alimentation soit garanti. S’il vous plaît, n’utilisez pas le blé, un aliment de base, comme arme de guerre !

Dans chaque processus éducatif, nous devons toujours mettre les personnes au centre et nous fixer sur l’essentiel, tout le reste est secondaire, et ne jamais laisser de côté nos racines et l’espérance de l’avenir.

Les personnes âgées, en raison de leur faiblesse, peuvent enseigner à ceux qui sont à d’autres âges de la vie que nous avons tous besoin de nous abandonner au Seigneur, d’invoquer son aide. Car Dieu est toujours notre espérance et notre soutien.

{slider Mai 2022 – Je souffre et je pleure en pensant à la souffrance de la population ukrainienne.}

Nous sommes certains qu’avec les armes de la prière, du jeûne et de l’aumône, et avec le don de la grâce, nous pouvons changer le cœur des hommes et le destin du monde entier.

Aujourd’hui, nous élevons nos cœurs vers Toi, Reine de la Paix: intercède pour nous auprès de Ton Fils, réconcilie les cœurs remplis de violence et de vengeance, fais régner Ta paix sur toute la terre. Amen.

Aujourd’hui (31 mai) à 18h00, en la basilique sainte-Marie Majeure, nous prierons le Rosaire pour la paix. Prions ensemble, avec l’intercession de la Reine de la Paix, pour obtenir de Dieu le don que le monde attend.

La foi de Marie est une foi prophétique. Par sa vie, Marie est une prophétie de l’œuvre de Dieu dans l’histoire, de son action miséricordieuse qui renverse les logiques du monde en élevant les humbles et en abaissant les superbes.

La diversité de religion ne justifie pas l’indifférence ou l’inimitié. Mieux, à partir de la foi religieuse nous pouvons devenir des artisans de paix et non des spectateurs inertes du mal de la guerre et de la haine.

L’écoute est donc le premier ingrédient indispensable du dialogue et de la bonne communication. On ne communique pas si on n’est pas avant tout écouté, et on ne fait pas de bon journalisme sans la capacité d’écouter.

En montant au ciel, Jésus, au lieu de rester proche de quelques-uns avec son corps, se fait proche de tous avec son Esprit. L’Esprit Saint rend Jésus présent en nous, au-delà des barrières du temps et de l’espace, pour faire de nous ses témoins dans le monde.

Prions ensemble aujourd’hui pour nos communautés religieuses, afin que de manière prophétique, elles puissent être au service de notre maison commune et des plus démunis.

La vraie richesse ne consiste pas tant dans la multiplication de ce qu’on a, mais dans le partage équitable avec ceux qui nous entourent.

Prions ensemble pour que les institutions éducatives, en particulier les écoles et les universités, soient des communautés vivantes, transparentes, accueillantes, responsables, dans un climat de coopération, d’échange et de dialogue, valorisant tout un chacun.

Dans le Christ, vrai Dieu et vrai homme, notre humanité a été conduite auprès de Dieu ; Il nous a ouvert le passage et nous attire à lui, nous conduisant à Dieu. Si nous lui confions notre vie, nous sommes certains d’être entre les mains de notre Sauveur.

Les personnes âgées riches de sagesse et d’humour font beaucoup de bien aux jeunes. Elles les sauvent d’une connaissance du monde triste et sans la sagesse de la vie.

Nous devons régénérer l’économie pour qu’elle soit plus juste, durable, solidaire et respectueuse de la Terre, notre maison commune. Avec le regard fixé sur Jésus, nous pouvons marcher ensemble vers un avenir meilleur.

Marie, Secours des chrétiens, nous te confions le chemin des croyants de Chine. Nous te prions de présenter au Seigneur de l’histoire les tribulations et les efforts, les supplications et les attentes des fidèles qui te prient, ô Reine du Ciel !

Celui qui accueille une personne dans le besoin accomplit non seulement un acte de charité, mais aussi de foi, car il reconnaît Jésus dans son frère et sa sœur.

« Je vous donne ma paix » (Jn, 14, 27). Jésus sait que seuls, nous ne sommes pas en mesure de garder la paix, que nous avons besoin d’une aide, un don, l’Esprit Saint. C’est Lui qui désarme le cœur et l’emplit de sérénité.

Marie est l’icône de notre vocation: comme elle, nous sommes appelés à être saints et immaculés dans l’amour (cf. Ep 1, 4), en devenant image du Christ.

Nous avons besoin d’un changement profond, d’une conversion, qui démilitarise les cœurs, permettant à chacun de reconnaître en l’autre un frère.

L’Église est toujours reconnaissante pour toute expression de charité fraternelle et d’attention envers tous ceux qui ont été réduits en esclavage et exploités, car c’est ainsi que la miséricorde de l’Esprit Saint se manifeste.

Lorsque nous sommes confrontés au mal, nous devons apprendre, à partir de l’exemple des personnes âgées, à unir notre prière à celle de Jésus qui, sur la Croix, s’est abandonné au Père.

En tant qu’Église, nous devons revenir à l’essentiel, ne pas nous perdre dans tant de choses secondaires, au risque de perdre de vue la pureté simple de l’Évangile.

Laissons Jésus, Pain vivant, guérir nos fermetures et nous ouvrir au partage, nous guérir des rigidités et du repli sur nous-mêmes; qu’il nous inspire à le suivre là où il le veut.

La béatitude, la sainteté n’est pas un programme de vie fait uniquement d’efforts et de renoncements, mais c’est avant tout la joyeuse découverte d’être des enfants aimés de Dieu.

Alors que les tensions et les guerres augmentent dans le monde, puissent les nouveaux saints inspirer des voies de dialogue, en particulier en ceux qui occupent des postes à haute responsabilité et sont appelés à être des protagonistes de la paix et non de la guerre.

La sainteté n’est pas faite de quelques gestes héroïques, mais de beaucoup d’amour quotidien.

Chacun de nous est appelé à la sainteté, une sainteté unique et non reproductible. Le Seigneur a un plan d’amour pour chacun, il a un rêve pour ta vie. Accueille-le. Et fais-le avancer avec joie.

Soutenons la famille ! Défendons-la contre ce qui compromet sa beauté. Approchons-nous de ce mystère de l’amour avec discrétion et tendresse. Et engageons-nous à en préserver les liens précieux et délicats, qui nous permettent de bien vivre et rendent l’humanité plus fraternelle.

Les larmes de ceux qui souffrent ne sont pas stériles. Elles sont une prière silencieuse qui monte vers le ciel et qui, en Marie, trouve une place sous son manteau. Avec elle, Dieu se fait compagnon de route, portant nos croix pour alléger le poids de nos peines.

Un avenir meilleur ne peut exister que s’il est construit par tous et pour tous. Personne ne doit être exclu!C’est à cela que j’ai consacré le message pour la 108e Journée mondiale du migrant et du réfugié.

Une longue vie est une bénédiction – enseigne l’Écriture – Les grands parents sont des signes de la bienveillance de Dieu qui accorde la vie en abondance. Béni soit le foyer qui chérit une personne âgée ! Bénie soit la famille qui honore ses grands-parents !

Une part de la vocation des grands-parents consiste à soutenir leurs enfants dans l’éducation des petits. Ils apprennent pouvoir de la tendresse et respect de la fragilité. Leçons irremplaçables plus faciles à transmettre et à recevoir avec les grands-parents.

En vieillissant, on perd un peu la vue, mais le regard intérieur devient plus pénétrant, attentif et humain. On devient capable de voir des choses qui nous échappaient. Le Seigneur ne confie pas ses talents uniquement aux jeunes: il en a pour tous, pour chacun.<

Chers Grands parents et Personnes agees nous sommes appelés à être dans notre monde des artisans de la révolution de la tendresse, pour libérer ensemble le monde de l’ombre de la solitude et du démon de la guerre !

Nous ne devons pas craindre les crises de la vie et de la foi: les crises ravivent notre besoin de Dieu et nous permettent ainsi de revenir vers le Seigneur, de faire à nouveau l’expérience de son amour.

Face à la folie de la guerre, continuons s’il vous plaît à prier chaque jour le chapelet pour la paix. Et prions pour les responsables des Nations afin qu’ils ne perdent pas le sens du peuple qui veut la paix et sait bien que les armes ne l’apporteront jamais.

Aujourd’hui dans de nombreux pays, on célèbre la fête des mères. Souvenons-nous avec affection de nos mères, même celles qui ne sont plus ici-bas avec nous mais qui vivent dans nos cœurs. À toutes les mamans vont nos prières, notre affection et nos vœux.

Qui suit le Christ va là où Il va. Il part chercher celui qui est perdu, s’intéresse à celui qui est distant, prend à cœur la situation de celui qui souffre, sait pleurer avec celui qui pleure, tend la main à son prochain, le porte sur ses épaules.

Ayons souvent recours à Marie, Mère des croyants ! Les différentes formes de dévotion mariale, et en particulier la récitation du Rosaire, nous aideront à vivre notre chemin de foi et de témoignage chrétien.

En tant que chrétiens, nous sommes tous personnellement appelés par une vocation, mais nous sommes aussi con-voqués: nous brillons chacun comme une étoile dans le cœur de Dieu, mais nous sommes appelés à composer ensemble des constellations qui guident le chemin de l’humanité.

La Parole de Dieu nous libère de l’égocentrisme, elle est capable de nous purifier, de nous éclairer et de nous recréer. Alors écoutons la Parole, pour nous ouvrir à la vocation que Dieu nous confie !

Nous devons nous méfier de la mentalité qui sépare prêtres et laïcs, où les premiers seraient des protagonistes et les seconds des exécutants, et mener à bien la mission chrétienne comme unique peuple de Dieu. L’Église entière est communauté d’évangélisation.

Pour la 59ème Journée mondiale de prière pour les vocations, je voudrais réfléchir avec vous sur le sens large de la « vocation », dans le contexte d’une Église synodale qui se met à l’écoute de Dieu et du monde

Chers frères et sœurs âgés, regardons les jeunes. Les jeunes nous regardent, et notre cohérence peut leur ouvrir un beau chemin de vie. Au lieu de cela, l’hypocrisie fera beaucoup de mal. Prions ensemble les uns pour les autres.

Prions ensemble afin que les jeunes, appelés à une vie en plénitude, découvrent en Marie un modèle d’écoute, la profondeur du discernement, le courage de la foi et le dévouement au service.

En cette journée de la Liberté de la presse prions ensemble pour les journalistes qui ont payé de leur personne, de leur vie ou par la prison, pour servir ce droit. Un remerciement spécial à ceux qui nous informent, avec courage, sur les fléaux de l’humanité.

En ce mois dédié à la Vierge Marie, apprenons d’elle que la rière
De grâce, ne cédons pas à la logique de la violence, à la spirale perverse des armes. Prenons le chemin du dialogue et de la paix !

Je me demande si la paix est vraiment recherchée, s’il existe une volonté d’éviter une escalade militaire et verbale continue, si tout est fait pour que les armes se taisent.

Je souffre et je pleure en pensant à la souffrance de la population ukrainienne et en particulier des plus faibles, les personnes âgées et les enfants.

Prions ensemble le Rosaire pour la paix tous les jours du mois de mai. Nos pensées vont à la ville ukrainienne de Marioupol, « ville de Marie » bombardée et détruite. Je renouvelle mon appel en faveur de couloirs humanitaires sûrs pour les personnes piégées dans cette ville.

Lorsque nos filets sont vides dans la vie, ce n’est pas le moment de s’apitoyer sur notre sort, de nous amuser, de revenir à nos anciens passe-temps. Mais de repartir avec Jésus, de trouver le courage de recommencer, de reprendre le large avec Lui (Jn 21, 1-19)

Saint Joseph nous rappelle que tous ceux qui, apparemment, sont cachés ou en « deuxième ligne » jouent un rôle inégalé dans l’histoire du salut. À eux tous, une parole de reconnaissance et de gratitude est adressée.

{slider Avril 2022 – Dans la nuit de la guerre, ne laissons pas le rêve de la paix s’évanouir.}

La joie de nous savoir aimés de Dieu malgré nos infidélités nous fait affronter avec foi les épreuves de la vie, pour en sortir meilleurs. Notre être de vrais témoins consiste à vivre cette joie, parce que la joie est le signe distinctif du chrétien.

Un christianisme qui cherche le Seigneur parmi les reliques du passé et l’enferme dans la tombe de l’habitude est un christianisme sans Pâques.

Travailler en sécurité permet à tous d’exprimer le meilleur de soi en gagnant son pain quotidien. Plus nous prenons soin de la dignité du travail et plus nous sommes sûrs qu’augmenteront la qualité et la beauté des œuvres réalisées.

Si les jeunes s’ouvrent à la gratitude pour ce qu’ils ont reçu et les anciens prennent l’initiative de relancer leur futur, rien ne pourra arrêter la floraison des bénédictions de Dieu entre les peuples

Prions ensemble pour toutes les victimes de la violence et de la guerre.

Lorsque nous apportons la paix à un corps blessé ou à un esprit brisé, lorsque nous prenons le temps d’écouter et de consoler, nous rencontrons Jésus qui, avec des yeux de celui qui est éprouvé par la vie, nous regarde avec miséricorde et nous répète : « La paix soit avec vous »

Souvenons-nous du pardon et de la paix reçus de Jésus. Plaçons le souvenir de l’étreinte de Dieu avant le souvenir de nos erreurs et de nos chutes. C’est ainsi que nous alimenterons la joie. Rien ne peut plus être comme avant pour ceux qui font l’expérience de la joie de Dieu !

Je demande à tous d’intensifier vos prières pour la paix et d’avoir le courage de dire, de manifester, que la paix est possible. Aux dirigeants politiques, s’il vous plaît, écoutez la voix du peuple, qui veut la paix, et non une escalade du conflit.

Je renouvelle mon appel pour une trêve de Pâques. Que l’attaque cesse, pour répondre aux souffrances d’une population épuisée ; Que l’on s’arrête, en obéissant aux paroles du Seigneur ressuscité, qui, le jour de Pâques, répète à ses disciples : « La paix soit avec vous ! ».

Il est triste qu’en ces jours, les plus saints et solennels pour tous les chrétiens, on entende davantage le cliquetis mortel des armes que le son des cloches annonçant la résurrection ; et il est triste que les armes prennent de plus en plus la place des mots.

Le Christ est ressuscité, il est vraiment ressuscité ! Qu’il remplisse d’espoir les bonnes attentes des cœurs. Qu’il donne la paix, indignée par la barbarie de la guerre.

En ce dimanche, découvrons les trois actions de la Miséricorde Divine en nous. Elle donne de la joie, suscite le pardon et console dans la peine.

C’est dans les moments difficiles, où la vie semble démentir la foi, que nous redécouvrons le cœur du Seigneur. Dans ces situations, Jésus n’accomplit pas de miracles éclatants, mais il offre des signes chaleureux de miséricorde. Il nous console en nous offrant ses plaies.

Jésus n’a pas peur de nos crises. Il revient toujours, quand les portes sont fermées et quand nous doutons. Il revient toujours, et non pas avec des signes puissants qui nous feraient nous sentir inadaptés, mais avec ses plaies, signes de son amour (Jn 20, 19-31)

Demandons la grâce de ressentir le besoin de la miséricorde: c’est seulement ainsi que le salut de Dieu peut agir en nous.

Comme elle est belle, une Église qui court dans les rues du monde avec le désir d’apporter à tous la joie de l’Évangile ! C’est à cela que nous sommes appelés: rouler cette pierre du tombeau dans lequel nous avons souvent scellé le Seigneur, pour répandre sa joie dans le monde.

Nous devons mettre un terme à la destruction de notre maison commune et à restaurer les espaces naturels: les gouvernements, les entreprises et les citoyens doivent agir comme des frères et sœurs partageant la Terre, la maison commune que Dieu nous a confiée.

Avec Jésus, le Ressuscité, aucune nuit n’est infinie; et même dans les ténèbres les plus épaisses, brille l’étoile du matin.

«Honore ton père et ta mère» est un engagement solennel. Il ne s’agit pas seulement de son père et de sa mère, mais de la vieillesse de la vie. Nous avons reçu l’amour des parents, des grands-parents, et maintenant nous leur rendons cet amour.

Le Seigneur est ressuscité ! Ne nous attardons pas autour des tombes, mais allons le redécouvrir! N’ayons pas peur de le chercher dans les visages de nos frères, dans l’histoire de ceux qui espèrent et rêvent, dans la douleur de ceux qui pleurent et souffrent: Dieu est là !

La joie de Pâques ne doit pas être gardée pour soi. La joie du Christ est renforcée en la donnant, multipliée en la partageant. Si nous nous ouvrons et portons l’Évangile, nos cœurs se dilatent et vainquent la peur.

Laissons-nous vaincre par la paix du Christ! La paix est possible, la paix est un devoir, la paix est la responsabilité première de tous !

Que le Christ ressuscité accompagne et assiste les populations d’Amérique latine. Demandons au Seigneur ressuscité d’accompagner le chemin de réconciliation que l’Église catholique du Canada réalise avec les Peuples autochtones.

Qu’il y ait la paix aussi pour la Libye, pour le Yémen, pour le Myanmar et l’Afghanistan, pour tout le continent africain, en particulier pour la zone du Sahel, l’Éthiopie et la République démocratique du Congo. Prions aussi pour les populations d’Afrique du Sud orientale.

Qu’il y ait la paix pour le Moyen-Orient, déchiré par des années de divisions et de conflits. Qu’il y ait la paix et la réconciliation pour les peuples du Liban, de la Syrie et de l’Irak, et en particulier pour toutes les communautés chrétiennes qui vivent au Moyen-Orient.

Je porte dans mon cœur toutes les nombreuses victimes ukrainiennes, les millions de réfugiés, les familles divisées, les personnes âgées restées seules, les vies brisées et les villes rasées. J’ai dans les yeux le regard des enfants devenus orphelins et fuyant la guerre.

Qu’il y ait la paix pour l’Ukraine martyrisée, si durement éprouvée par la violence et par la destruction de la guerre cruelle et insensée. Qu’une nouvelle aube d’espérance se lève bientôt sur cette terrible nuit de souffrance et de mort ! Que l’on choisisse la paix.

Les plaies dans le Corps de Jésus ressuscité sont le signe de la lutte qu’il a menée et vaincue pour nous, avec les armes de l’amour, afin que nous puissions avoir la paix, être en paix, vivre en paix.

Le Seigneur est ressuscité ! Levons le regard, retirons le voile d’amertume et de tristesse de nos yeux, ouvrons-nous à l’espérance de Dieu !

Jésus est vivant et, aujourd’hui encore, il passe, transforme et libère. Avec lui, le mal n’a plus de pouvoir, l’échec ne peut plus nous empêcher de recommencer, la mort devient un passage vers le début d’une nouvelle vie.

Notre espérance s’appelle Jésus. Il est entré dans le tombeau de notre péché, il est parvenu jusqu’au point le plus éloigné où nous nous étions perdus, il a porté le poids de nos oppressions et, des profondeurs les plus sombres de notre mort, il nous a réveillés à la vie.

La lumière de la Résurrection engendre des disciples missionnaires qui reviennent du tombeau et portent à tous l’Évangile du Ressuscité. C’est pourquoi, après avoir vu et entendu, les femmes courent annoncer aux disciples la joie de la Résurrection aux disciples.

Les femmes annoncent la joie de la Résurrection. Pâques n’arrive pas pour consoler dans l’intimité ceux qui pleurent la mort de Jésus, mais pour ouvrir les cœurs en grand à l’annonce extraordinaire de la victoire de Dieu sur le mal et la mort.

En cette nuit laissons les femmes de l’Évangile nous prendre par la main, pour découvrir avec elles l’aube de la lumière de Dieu qui brille dans les ténèbres du monde.

Mettons-nous devant le Crucifié, source de notre paix, et demandons-lui la paix du cœur et la paix dans le monde.

La présence de Dieu est si humble, cachée, parfois invisible, qu’elle a besoin d’un cœur préparé, éveillé et accueillant pour être reconnue.

Les armes de l’Évangile sont la prière, la tendresse, le pardon et l’amour gratuit pour le prochain. C’est ainsi que la paix de Dieu est apportée dans le monde. C’est pourquoi l’agression armée de ces jours-ci, comme toute guerre, est un outrage à Dieu.

Alors que le pouvoir du monde ne laisse que destruction et mort, la paix du Christ construit l’histoire, à partir du cœur de chaque homme qui l’accueille

La paix du Seigneur suit le chemin de la douceur et de la croix: c’est prendre en charge les autres. Le Christ a pris sur lui notre mal, notre péché et notre mort. C’est ainsi qu’il nous a libérés. Sa paix n’est pas le résultat d’un compromis, mais elle naît du don de soi.

Si nous voulons vérifier notre appartenance au Christ, regardons comment nous nous comportons avec ceux qui nous ont blessés.Le Seigneur nous demande de répondre comme Lui le fait avec nous. Il ne nous divise pas en bons et en mauvais. Pour Lui, nous sommes tous des enfants aimés.

Regardons le Crucifié : c’est de ses plaies, de ces trous de douleur provoqués par nos clous que jaillit le pardon. Regardons Jésus sur la Croix et constatons que nous n’avons jamais reçu un regard plus tendre et compatissant.

Marchons vers Pâques avec son pardon. Parce que le Christ intercède continuellement auprès du Père pour nous et, en regardant notre monde violent et blessé, il ne se lasse pas de répéter : Père, pardonne-leur, ils ne savent pas ce qu’ils font.

En cette semaine, nous accueillons la certitude que Dieu peut pardonner tout péché, toute distance, la certitude qu’avec Jésus il y a toujours une place pour chacun; qu’avec Jésus il n’est jamais fini, il n’est jamais trop tard. Avec Dieu, on peut toujours revenir à la vie.

Jésus est crucifié dans les réfugiés qui fuient les bombes avec des enfants dans les bras. Il est crucifié dans les personnes âgées laissées seules à mourir, dans les jeunes privés d’avenir, dans les soldats envoyés tuer leurs frères.

Dans la folie de la guerre, le Christ est une fois de plus crucifié. Oui, le Christ est à nouveau cloué à la Croix dans les mères qui pleurent la mort injuste de leurs maris et de leurs enfants.

Père, pardonne-leur car ils ne savent pas ce qu’ils font (Lc 23,34). Quand on utilise la violence, on ne connaît plus rien de Dieu, le Père, ni des autres, les frères et sœurs. On oublie pourquoi on est dans ce monde et on va jusqu’à accomplir des [actes de] cruauté absurdes.

Jésus dit au contraire: Père, pardonne-leur (Lc 23,34). Il ne réprimande pas les bourreaux et ne les menace pas de punition au nom de Dieu, mais prie pour les méchants. Fixé à l’échafaud de l’humiliation, il augmente l’intensité du don, qui devient par-don.

Sauve-toi, occupe-toi de toi-même, pense à toi-même; non aux autres, mais seulement à ta propre santé, à ton propre succès, à tes propres intérêts; à l’avoir, au pouvoir et au paraître. Sauve-toi toi-même (Lc 23,37): c’est le refrain de l’humanité qui a crucifié le Seigneur.

Sur le Calvaire s’affrontent deux mentalités. A la mentalité du moi s’oppose celle de Dieu; le «sauve-toi toi-même» se heurte au Sauveur qui s’offre lui-même.

J’invoque l’intercession de la Vierge Marie sur ce Carême, afin que nous puissions accueillir l’appel à nous laisser réconcilier avec Dieu, que nous fixions le regard sur le coeur du Mystère pascal et que nous nous convertissions à un dialogue ouvert et sincère avec Dieu.

Nous sommes comme des petits enfants qui essaient de marcher mais tombent par terre, et ont besoin d’être relevés par leur papa. Le pardon du Père nous remet toujours sur pied: le pardon de Dieu, la confession, est la première étape de notre voyage de retour vers le Seigneur.

En annonçant sa passion et sa mort, Jésus annonce l’espérance: « et le troisième jour, il ressuscitera » (Mt 20, 19). Jésus nous parle de l’avenir ouvert par la miséricorde de Dieu. Espérer avec Lui et Lui rendre grâce, c’est puiser dans son Cœur ouvert le pardon du Père.

Le Carême nous appelle à placer notre foi et notre espérance dans le Seigneur, car c’est seulement avec le regard fixé sur Jésus-Christ ressuscité que nous pouvons accueillir l’exhortation de l’Apôtre: «Ne nous lassons pas de faire le bien» (Ga 6, 9).

N’oublions pas les enfants qui ont dû fuir et arriver dans un pays étranger : c’est l’un des fruits de la guerre. Ne les oublions pas, et n’oublions pas le peuple ukrainien.

Ce sont des victimes dont le sang innocent crie vers le ciel et supplie : que cette guerre prenne fin ! Faites taire les armes ! Que l’on arrête de semer la mort et la destruction !

Les nouvelles en provenance d’Ukraine font état de nouvelles atrocités, comme le massacre de Bucha : des cruautés de plus en plus horribles, perpétrées même contre des civils sans défense, des femmes et des enfants.

J’ai choisi les mots « avec une rare humanité » comme devise de mon voyage à Malte, car ils indiquent la voie à suivre pour que le monde devienne plus fraternel, plus vivable, et soit sauvé d’un « naufrage » qui nous menace tous, nous qui sommes dans le même bateau.

afin que l’engagement du personnel de santé envers les malades et les personnes âgées, en particulier dans les pays les plus pauvres, soit soutenu par les gouvernements et les communautés locales.

En ce temps de conversion, trouvant appui dans la grâce de Dieu et dans la communion de l’Église, ne nous lassons pas de semer le bien. Le jeûne prépare le terrain, la prière l’irrigue, la charité le féconde.

Nous devons pleurer sur les tombes. Ne nous soucions-nous pas de la jeunesse? Je suis attristé par ce qui se passe aujourd’hui. Nous n’apprenons pas. Que le Seigneur ait pitié de nous, de nous tous. Nous sommes tous coupables! La logique de la guerre s’est à nouveau imposée, car nous ne sommes plus habitués à penser dans la logique de la paix. Nous sommes têtus, nous sommes amoureux des guerres, de l’esprit de Caïn.

Infuse en nous, Seigneur, ton Esprit Saint et donne-nous un cœur nouveau, capable d’écouter le cri de nos frères et sœurs qui ont perdu la chaleur de leur foyer et de leur patrie. Accorde-nous de leur donner de l’espoir avec des gestes d’humanité. Amen.

Des milliers de personnes ont été contraintes de fuir l’Ukraine à cause de la guerre. Mais beaucoup ont également été contraints de quitter leur patrie en Asie, en Afrique et en Amérique. Mes pensées et mes prières vont vers eux tous.

Nous entendons l’appel étouffé de millions de migrants dont les droits fondamentaux sont violés, parfois malheureusement avec la complicité des autorités compétentes. Ce ne sont pas des numéros, mais des personnes en chair et en os, des visages, des rêves parfois brisés.

Pour nous sauver du naufrage qui menace de couler le navire de notre civilisation, nous devons nous comporter avec humanité, en considérant les gens non pas comme des numéros, mais pour ce qu’ils sont: des frères et des sœurs.

Répondons avec humanité au défi des migrants et des réfugiés, allumons des feux de fraternité autour desquels les gens peuvent se réchauffer, se relever, raviver l’espérance. Renforçons le tissu de l’amitié sociale et la culture de la rencontre!

Prions pour la paix, en pensant à la tragédie humanitaire de l’Ukraine tourmentée, toujours sous les bombardements. Ne nous lassons pas de prier et d’aider ceux qui souffrent!

Le Seigneur désire que nous, ses disciples qu’il a pardonnés, devenions des témoins de la réconciliation, d’un Dieu qui pardonne toujours et qui donne à chaque fois la possibilité de commencer une vie nouvelle, différente, sous le signe de la miséricorde

Ceux qui croient pouvoir défendre la foi en montrant les autres du doigt ont peut-être une vision religieuse, mais ils n’épousent pas l’esprit de l’Évangile, car ils oublient la miséricorde, qui est le cœur de Dieu.

C’est l’Évangile que nous sommes appelés à vivre : accueillir, être experts en humanité, allumer des feux de tendresse quand le froid de la vie plane sur ceux qui souffrent.

Nous sommes sauvés par le même sang, nous sommes une seule famille, alors accueillons-nous les uns les autres, aimons-nous et soignons les blessures des uns et des autres. Faisons « synode », « marchons ensemble ». Dieu est présent là où règne l’amour !

Combien il est important dans l’Église de s’aimer les uns les autres et d’accueillir son prochain ! Le Seigneur nous le rappelle à l’heure de la Croix, dans l’accueil mutuel de Marie et de Jean, exhortant la communauté chrétienne à ne pas perdre cette priorité.

Écoutons la soif de paix des gens, retrouvons-nous dans les conférences internationales pour la paix, où le thème du désarmement est central! Et que les fonds destinés aux armements soient convertis en fonds de développement, de santé et de nutrition.

L’élargissement de l’urgence migratoire – pensons aux réfugiés de l’Ukraine martyrisée – appelle des réponses larges et partagées. Il n’est pas possible que certains pays prennent en charge l’ensemble du problème dans l’indifférence des autres !

La Méditerranée a besoin de la coresponsabilité européenne, pour redevenir le théâtre de la solidarité et non l’avant-poste d’un tragique naufrage de civilisation.

Ne voyons pas le migrant comme une menace : il n’est pas un virus dont se défendre, mais une personne à accueillir. L’accueil exige le renoncement. Mais les renoncements faits pour un bien plus grand, pour la vie qui est le trésor de Dieu, sont saints !

Saint Paul est arrivé à Malte de manière inattendue et a été secouru : c’était un homme qui avait besoin d’être accueilli. Au nom de l’Évangile qu’il a vécu et prêché, ouvrons nos cœurs et redécouvrons la beauté de servir ceux qui sont dans le besoin !

La tendresse des mères, qui donnent la vie, et la présence des femmes sont la véritable alternative à la logique scélérate du pouvoir, qui conduit à la guerre. Nous avons besoin de compassion et de soins, pas d’idéologies qui se nourrissent de mots de haine.

Alors que quelques puissants provoquent et fomentent des conflits, les gens ordinaires ressentent le besoin de construire un avenir qui sera ensemble, ou qui ne le sera pas. Dans la nuit de la guerre, ne laissons pas le rêve de la paix s’évanouir.

C’est aujourd’hui (2 avril) la Journée mondiale de sensibilisation à l’autisme. Marchons ensemble avec les personnes autistes : pas seulement pour elles, mais d’abord avec elles !

Demain, je me rendrai à Malte pour un voyage apostolique sur les traces de l’apôtre Paul. Ce sera l’occasion de rencontrer en personne une communauté chrétienne dont l’histoire vibrante remonte à des milliers d’années. Je demande à tous de m’accompagner par la prière. Merci !

J’éprouve de la douleur et de la honte face au rôle que plusieurs catholiques ont joué dans l’abus et le manque de respect envers l’identité, la culture et même les valeurs spirituelles des peuples autochtones du Canada. Tout cela est contraire à l’Évangile de Jésus.

Par la voix des peuples autochtones du Canada, j’ai entendu les récits de souffrances, de privations, de traitements discriminatoires et de diverses formes d’abus qu’ils ont subis, notamment dans les pensionnats. Je porte ces récits dans mon cœur avec une grande tristesse.

{slider Mars 2022 – Les cendres nous rappellent que la mondanité est comme de la poussière emportée par le vent.}

Si la prière est vraie, elle ne peut que se traduire en charité. Et la charité nous libère du pire esclavage, celui de nous-mêmes. La charité du carême nous ramène à l’essentiel, à la joie intime qu’il y a à donner.

Les personnes âgées peuvent enseigner aux jeunes générations comment faire confiance à Dieu, comment être miséricordieux et prier avec ferveur non seulement dans les périodes sereines, mais surtout dans les moments difficiles.

Le Carême nous invite à la conversion, au changement de mentalité, pour que la vie ait sa vérité et sa beauté non pas tant dans la possession que dans le don, non pas tant dans l’accumulation que dans la semence du bien et dans le partage.

Prions ensemble inlassablement, la Reine de la Paix, à laquelle nous avons consacré l’humanité, en particulier la Russie et l’Ukraine, avec une grande et intense participation pour laquelle je vous remercie tous.

Il faut répudier la guerre, un lieu de mort où les pères et les mères enterrent leurs enfants, où les hommes tuent leurs frères sans même les voir, où les puissants décident et les pauvres meurent.

Face au danger d’autodestruction, que l’humanité comprenne que le moment est venu d’abolir la guerre, de l’effacer de l’histoire de l’humanité avant qu’elle n’efface l’homme de l’histoire. Chaque dirigeant politique devrait y réfléchir et s’y engager !

Depuis le début de l’agression contre l’Ukraine, un enfant sur deux a été déplacé. Cela détruit l’avenir, provoque des traumatismes dramatiques chez les plus jeunes et les plus innocents. C’est la bestialité de la guerre, un acte barbare et sacrilège !

Ceux qui ont commis une faute se sentent souvent reprochés par leur propre cœur; la distance, ‘indifférence et les mots durs n’aident pas. C’est pourquoi, selon le Père,il est nécessaire de lui offrir un accueil chaleureux qui l’encourage à continuer (Lc 15:11-32)

Nous ne devons pas nous habituer à la guerre ! Au contraire, nous devons convertir l’indignation d’aujourd’hui en engagement de demain. Parce que, si nous sortons de cette épreuve comme avant, nous serons tous coupables d’une manière ou d’une autre.

Depuis le début de l’agression contre l’Ukraine, un enfant sur deux a été déplacé. Cela détruit l’avenir, provoque des traumatismes dramatiques chez les plus jeunes et les plus innocents. C’est la bestialité de la guerre, un acte barbare et sacrilège !

Chaque jour de guerre aggrave la situation pour tout le monde. C’est pourquoi je renouvelle mon appel : ça suffit, arrêtons, cessons d’utiliser les armes, travaillons sérieusement pour la paix

Il y a deux ans, depuis cette place, nous avions lancé un appel pour mettre fin à la pandémie. Aujourd’hui, nous l’avons fait pour la fin de la guerre en Ukraine.

Ceux qui ont commis une faute se sentent souvent reprochés par leur propre cœur; la distance, ‘indifférence et les mots durs n’aident pas. C’est pourquoi, selon le Père,il est nécessaire de lui offrir un accueil chaleureux qui l’encourage à continuer

Nous nous consacrons au Cœur Immaculé de Marie pour nous mettre à l’entière disposition de Dieu. Que la Mère de Dieu prenne aujourd’hui notre chemin par la main : qu’elle nous guide sur les sentiers escarpés et difficiles de la fraternité et du dialogue, sur le chemin de la paix.

La consécration au Cœur Immaculé de Marie est le geste de pleine confiance des enfants qui, dans la tribulation, se tournent vers leur Mère. C’est placer tout ce que nous avons et tout ce que nous sommes dans ce Cœur pur, afin qu’elle puisse nous protéger et nous garder.

Si nous voulons que le monde change, nos cœurs doivent d’abord changer. Regardons le Cœur Immaculé de Marie : avec elle, Dieu a pu commencer une nouvelle histoire de salut et de paix. Dieu a changé l’histoire en frappant à la porte du cœur de Marie.

Le pardon divin est le seul qui efface le mal, désamorce la rancune, rétablit la paix dans le cœur. Revenons à Dieu, à son pardon!

J’invite tous les fidèles à se joindre à moi aujourd’hui à 17h00, heure de Rome, pour accomplir un acte solennel de consécration de l’humanité, en particulier de la Russie et de l’Ukraine, au Cœur Immaculé de Marie.

À Marie, Mère du Rédempteur, confions le cri de paix des populations oppressées par la guerre et la violence, pour que le courage du dialogue et de la réconciliation l’emporte sur les tentations de vengeance, d’abus, de corruption.

Préparons-nous à vivre une journée de prière en la solennité de l’Annonciation, en demandant que la Mère de Dieu soulage le cœur de ceux qui sont affligés par la cruauté de la guerre. Que l’acte de consécration à son Cœur Immaculé apporte la paix au monde.

Prions ensemble pour que les gouvernants comprennent que l’achat d’armes et la fabrication d’armes ne sont pas la solution au problème. La solution est de travailler ensemble pour la paix.

Demandons au Seigneur de la vie de nous délivrer de la guerre. Avec la guerre, tout est perdu; il n’y a pas de victoire dans une guerre. Que le Seigneur envoie son Esprit et nous fasse comprendre que la guerre est une défaite pour l’humanité.

Les personnes âgées entrent dans la terre promise que Dieu désire pour chaque génération, lorsqu’elles offrent aux jeunes la belle initiation qu’est leur témoignage. Puis, guidés par le Seigneur Jésus, personnes âgées et jeunes entrent ensemble dans son Royaume de vie et d’amour.

En ce temps de Carême, prions en regardant le Crucifié : laissons-nous envahir par l’émouvante tendresse de Dieu et mettons dans ses blessures les nôtres et celles du monde.

Soyons proches de ce peuple martyr, embrassons-le par un engagement concret et par la prière. Et SVP ne nous habituons pas à la guerre et à la violence, ne nous lassons pas de les accueillir avec générosité, maintenant, mais aussi dans les semaines et les mois à venir

Pensons aux femmes, aux enfants qui, à terme, sans travail, séparés de leurs maris, seront convoités par les « vautours » de la société. Protégeons-les, s’il vous plaît.

Cela me réconforte de savoir que les personnes restées sous les bombes ne manquent pas de la proximité des Pasteurs qui, en ces jours tragiques, vivent l’Évangile de la charité et de la fraternité. Merci pour ce témoignage !

Cette semaine encore, des missiles et des bombes sont tombés sur des civils, des personnes âgées, des enfants et des mères enceintes. Tout cela est inhumain ! C’est même un sacrilège, cela va contre la sacralité de la vie humaine, qui passe avant toute stratégie!

L’agression violente contre l’Ukraine se poursuit sans relâche, un massacre insensé où les atrocités se répètent chaque jour. Il n’y a aucune justification à cela! J’implore les acteurs de la communauté internationale de s’engager à mettre fin à cette guerre répugnante

La ville portant le nom de la Vierge Marie, Marioupol, est devenue une ville martyre dans la guerre déchirante qui ravage l’Ukraine.

Dieu est Père et te regarde comme le meilleur des pères : il ne voit pas les résultats pas encore obtenus, mais les fruits que tu pourras porter ; il ne compte pas tes échecs, mais encourage tes possibilités ; il ne s’attarde pas sur ton passé, mais mise sur ton avenir.

Dans l’Évangile du Jour (Lc 13, 1-9), le Seigneur nous appelle à la conversion. Une invitation pressante, surtout en ce temps de Carême. Convertissons-nous du mal, ouvrons-nous à la logique de l’Évangile : car, là où règnent l’amour et la fraternité, le mal n’a plus de pouvoir!

Le Carême est un temps donné par le Seigneur pour revivre, pour être soignés intérieurement et pour marcher vers la Pâque, vers ce qui ne passe pas, vers la récompense auprès du Père.

Le Carême est un chemin de guérison pour vivre chaque jour avec un esprit nouveau, avec un style différent. C’est à cela que servent la prière, la charité et le jeûne : régénérer une relation vivante avec Dieu, avec nos frères et sœurs et avec nous-mêmes.

Chers frères et sœurs, dans la douleur de cette guerre, prions tous ensemble, en demandant au Seigneur le pardon et en demandant la paix.

Dieu confie le sauvetage l’humanité du déluge au plus âgé de tous, le «juste» Noé. En prenant soin de la vie sous toutes ses formes, Noé accomplit le commandement de Dieu en répétant le geste tendre et généreux de la création.

Vendredi 25 mars, durant la célébration pénitentielle de 17h00 dans la Basilique Saint-Pierre, je consacrerai au Cœur Immaculé de Marie la Russie et l’Ukraine.

Le carême est un temps propice pour rechercher, et non éviter, ceux qui sont dans le besoin ; appeler, et non ignorer, ceux qui désirent l’écoute et une bonne parole ; visiter, et non abandonner, ceux qui souffrent de la solitude.

Les tentations se présentent souvent sous une forme apparente de bien : le diable utilise toujours la tromperie, il vient « avec un visage angélique ». Si nous cédons à ses flatteries, nous finissons par justifier notre fausseté en la déguisant en bonnes intentions.

Je demande à toutes les communautés diocésaines et religieuses de multiplier les moments de prière pour la paix. Dieu n’est que le Dieu de la paix, il n’est pas le Dieu de la guerre, et ceux qui soutiennent la violence profanent son nom.

Une fois de plus, je voudrais appeler à l’accueil des nombreux réfugiés, en qui le Christ est présent, et remercier pour le grand réseau de solidarité qui s’est formé.

C’est avec de la douleur dans le cœur que je joins ma voix à celle du peuple, qui implore la fin de la guerre. Au nom de Dieu, que le cri de ceux qui souffrent soit entendu… Au nom de Dieu, je vous le demande: arrêtez ce massacre !

Face à la barbarie du massacre d’enfants, d’innocents et de civils sans défense, il n’y a pas de raison stratégique qui tienne: la seule chose à faire est d’arrêter l’inacceptable agression armée, avant qu’elle ne réduise les villes en cimetières.

La ville portant le nom de la Vierge Marie, Marioupol, est devenue une ville martyre dans la guerre déchirante qui ravage l’Ukraine.

Comme les disciples, nous avons besoin de la lumière de Dieu, qui nous fait voir les choses différemment; elle nous attire, elle nous réveille, elle ravive le désir et la force de prier, de regarder en nous-mêmes, de consacrer du temps aux autres.

est vivante, elle “déstabilise intérieurement”, nous provoque sans cesse à nous laisser déranger par le cri souffrant du monde. Demandons-nous comment nous portons dans la prière la guerre en cours.

Prier c’est apporter à Dieu le battement de cœur de l’actualité pour que son regard s’ouvre tout grand sur l’histoire.

Pour ceux qui suivent Jésus le moment n’est pas venu de dormir, de se laisser intoxiquer l’âme. Un drame de notre temps consiste à fermer les yeux sur la réalité et se détourner.

Prions ensemble pour que, face aux nouveaux défis de la bioéthique, les chrétiens promeuvent toujours la défense de la vie par la prière et l’engagement social.

Avec les collaborateurs de la Curie romaine, nous commençons les Exercices spirituels.

Nous portons dans nos prières tous les besoins de l’Église et de la famille humaine. Et vous aussi, s’il vous plaît, priez pour nous.

Je tiens également à remercier les journalistes qui mettent leur vie en danger pour fournir des informations. Merci, frères et sœurs, pour ce service qui nous permet d’être proches du drame de cette population et qui nous permet de mesurer la cruauté d’une guerre.

Pas de compromis avec le mal ! Il ne faut pas tomber dans ce sommeil de la conscience qui nous fait dire: « après tout, ce n’est pas si grave, tout le monde fait ainsi ». Regardons Jésus qui oppose au diable la Parole de Dieu et vainc la tentation.

Les cendres nous rappellent que la mondanité est comme de la poussière emportée par le vent. Sœurs, frères, nous ne sommes pas dans le monde au gré du vent ; notre cœur a soif d’éternité.

Aujourd’hui, nous entrons dans la période du Carême. Notre prière et notre jeûne seront un plaidoyer pour la paix en Ukraine, en nous rappelant que la paix dans le monde commence toujours par notre conversion personnelle, à la suite du Christ.

2 mars, Mercredi des cendres, Journée de prière et de jeûne pour la paix en Ukraine.

{slider Février 2022 – Les saints sont des amis avec lesquels nous pouvons nous lier d’amitié.}

Je renouvelle à tous l’invitation à faire du 2 mars, mercredi des Cendres, une journée de prière et de jeûne pour la paix en Ukraine pour être proche des souffrances du peuple ukrainien pour sentir que nous sommes tous frères et sœurs et pour implorer de Dieu la fin de la guerre

Demandons-nous quel genre de mots nous utilisons: des mots qui expriment l’attention, le respect, la proximité, la compassion, ou qui polluent le monde en répandant du poison: en critiquant, en se lamentant, en alimentant l’agressivité ?

Dans le parcours synodal, seule l’humilité peut nous mettre en condition de nous rencontrer et d’écouter, pour dialoguer et discerner.

« Ne nous lassons pas de faire le bien » (Ga 6, 9)

J’invite tout le monde à faire du 2 mars prochain, mercredi des Cendres, une journée de jeûne pour la paix : les croyants doivent se consacrer intensément à la prière et au jeûne. Que la Reine de la Paix préserve le monde de la folie de la guerre.

Je lance un appel aux responsables politiques pour qu’ils fassent un sérieux examen de conscience devant Dieu qui est le Dieu de la paix et non de la guerre, le Père de tous et non de quelques-uns, qui veut que nous soyons frères et non ennemis.

Les jeunes doivent dialoguer avec les anciens, et les anciens avec les jeunes. Et ce pont sera la transmission de la sagesse dans l’humanité, car les personnes âgées sont comme les racines de l’arbre, et les jeunes sont comme les fleurs et les fruits.

J’ai choisi comme thème de la prochaine Journée mondiale du migrant et du réfugié « Construire l’avenir avec les migrants et les réfugiés », un avenir selon le plan de Dieu, à la construction duquel nous sommes tous appelés à contribuer.

La lamentation et le pessimisme ne sont pas chrétiens. Nous ne sommes pas faits pour garder le visage tourné vers le sol, mais pour lever les yeux vers le ciel.

Prions ensemble pour les personnes touchées par les catastrophes naturelles ces derniers jours, en particulier dans le sud-est de Madagascar, frappé par une série de cyclones, et dans la région de Petropolis au Brésil, dévastée par des inondations et des glissements de terrain.

Avec l’Esprit de Jésus, nous pouvons répondre au mal par le bien, nous pouvons aimer ceux qui nous font du mal. C’est ce que font les chrétiens. Comme il est triste que des peuples fiers d’être chrétiens voient les autres comme des ennemis et pensent à se faire la guerre !

Tendre l’autre joue n’est pas le repli du perdant, mais l’action de celui qui a une plus grande force intérieure, qui vainc le mal par le bien, qui ouvre une brèche dans le cœur de l’ennemi, démasquant l’absurdité de sa haine. Une action pas dictée par le calcul, mais par l’amour.

L’Église est une famille de frères et sœurs ayant un même Père qui nous a donné Jésus comme frère, afin que nous comprenions combien il aime la fraternité. Et il veut que l’humanité entière devienne une famille universelle.

L’amour pour Dieu et le prochain est le passeport pour le ciel. Les biens terrestres sont la poussière qui s’évanouit, mais l’amour que nous donnons, en famille, au travail, dans l’Église, dans le monde, nous sauvera, il restera pour toujours.

Chers prêtres, voici les repères à partir desquels reconnaître et maintenir vivante l’ardeur pour la mission: proximité, proximité avec Dieu, avec l’évêque, avec les frères prêtres et avec le peuple qui vous a été confié.

L’amour fraternel est comme un gymnase de l’esprit, où, jour après jour, l’on se confronte à soi-même et où l’on a le thermomètre de la vie spirituelle.

Je vous encourage à demander l’intercession de Saint Joseph dans les moments les plus éprouvants de votre vie. Lorsque nos erreurs font scandales, demandons à Saint Joseph d’avoir le courage de dire la vérité, de demander pardon et de recommencer humblement.

Il est très important de faire se rencontrer la sagesse des personnes âgées et l’enthousiasme des jeunes. La rencontre entre grands-parents et petits-enfants est une rencontre-clé, surtout en ce moment de crise économique et sociale que traverse l’humanité.

Les personnes âgées doivent être considérées comme un trésor de l’humanité: elles sont notre sagesse et mémoire. Il est essentiel que les petits-enfants restent liés à leurs grands-parents, racines dans lesquelles ils puisent les valeurs humaines et spirituelles.

« Ils portent encore des fruits dans la vieillesse » (Ps 92,15). J’ai choisi ce thème pour la 2ème Journée mondiale des grands-parents du 24 juillet 2022, afin de promouvoir le dialogue entre les générations, en particulier entre grands-parents et petits-enfants.

Que les saints Cyrille et Méthode, témoins d’une chrétienté encore unie et enflammée par l’ardeur de l’annonce, nous aident à poursuivre le chemin en cultivant la communion fraternelle entre nous au nom de Jésus.

C’est de là que la foi naît et renaît: non d’un devoir, non pas d’une chose à faire ou à payer, mais d’un regard d’amour à accueillir. Ainsi, la vie chrétienne devient belle, si elle ne se fonde pas sur nos capacités et nos projets, mais se fonde sur le regard de Dieu.

Les informations en provenance d’Ukraine sont très inquiétantes. Je confie à l’intercession de la Vierge Marie et à la conscience des responsables politiques tous les efforts pour la paix.

Les béatitudes déclarent qu’est bienheureux celui qui est heureux, pauvre, qui manque de beaucoup de choses. Cette pauvreté est aussi une attitude face au sens de la vie: le disciple de Jésus ne pense pas la posséder ou déjà tout savoir, mais de devoir apprendre chaque jour.

La vie a un sens, en aidant l’autre dans sa souffrance, en comprenant les angoisses des autres, en soulageant les autres.

Les enfants soldats sont privés de leur enfance, de leur innocence, de leur avenir, et bien souvent de leur vie même. Chacun d’entre eux est un cri qui monte vers Dieu et accuse les adultes qui mettent des armes entre leurs petites mains.

Aujourd’hui, c’est la journée du malade. Prions ensemble pour nos frères et sœurs malades, leurs familles, les agents sanitaires et pastoraux et tous ceux qui les soignent.

La proximité est un baume précieux qui apporte soutien et consolation à ceux qui souffrent dans la maladie. En tant que chrétiens, nous vivons la proximité comme expression de l’amour de Jésus-Christ, le bon Samaritain qui, s’est fait le prochain de chaque être humain.

Continuons à implorer le Dieu de la paix, pour que les tensions et les menaces de guerre soient surmontées par un dialogue sérieux. N’oublions pas : la guerre est une folie !

Caresser une personne âgée exprime la même espérance que caresser un enfant, car le début de la vie et sa fin sont toujours un mystère, un mystère qu’il faut respecter, accompagner, soigner et aimer.

Il ne sert à rien d’accumuler les choses si un jour nous mourrons. Ce que nous devons accumuler, c’est la charité, la capacité de partager, la capacité de ne pas être indifférent aux besoins des autres.

Aujourd’hui, fête de Sainte Bakhita, prions ensemble pour les victimes de la traite, un crime qui touche le plus les femmes et les filles. Travaillons ensemble pour une économie du soin et pour briser toutes les inégalités.

La traite des personnes est une violence! La violence subie par chaque femme et chaque enfant est une blessure ouverte dans le corps du Christ, dans le corps de l’humanité entière. C’est une blessure profonde qui concerne chacun d’entre nous.

La crise de la foi, dans notre vie et dans nos sociétés, est aussi liée à la disparition du désir de Dieu, à l’habitude de se contenter de vivre au quotidien, sans s’interroger sur ce que Dieu veut de nous. Nous avons oublié de lever le regard vers le Ciel.

Au milieu de tant de mauvaises nouvelles, il y a des belles choses. Je voudrais aujourd’hui en mentionner deux : l’une, au Maroc, où tout un peuple a travaillé pour sauver un enfant, Rayan. Merci à ces personnes pour leur témoignage.

L’autre cas s’est produit ici en Italie, dans le Monferrato: John, un ghanéen, migrant, malade d’un terrible cancer voulait rentrer à la maison pour embrasser son père avant de mourir. Tout le village a fait une collecte pour qu’il puisse mourir dans les bras de son père.

C’est aujourd’hui la Journée internationale contre les mutilations génitales féminines. Cette pratique, malheureusement répandue dans différentes régions du monde, humilie la dignité des femmes et porte gravement atteinte à leur intégrité physique.

Le Seigneur monte dans la barque de notre vie quand nous n’avons rien à lui offrir ; il entre dans nos vides et les remplit de sa présence ; il se sert de nos misères pour proclamer sa miséricorde.

Souvent, comme Pierre, dans l’Évangile du jour (Lc 5,1-11), nous faisons l’expérience de la déception d’un engament important qui ne porte pas les résultats désirés. Mais cette barque vide, symbole de notre incapacité, devient le pupitre d’où jésus proclame la Parole.

La grâce de Dieu est offerte à tous; et beaucoup de ceux qui sont les derniers sur cette terre, seront les premiers au ciel (cf. Mc 10, 31).

Merci à tous ceux qui œuvrent dans la conviction que l’on peut vivre dans l’harmonie et la paix, conscients de la nécessité d’un monde plus fraternel, car nous sommes tous des créatures de Dieu: frères et sœurs.

Le chemin de la fraternité est long et difficile, mais c’est l’ancre de salut pour l’humanité. À l’obscurité du temps présent, à la logique du conflit, opposons la fraternité.

Je souhaite à la grande famille olympique et paralympique de vivre une expérience unique de fraternité humaine et de paix qui nous aidera tous à surmonter les préjugés et les peurs et à rendre nos communautés plus accueillantes et inclusives.

Nous risquons parfois de penser à notre consécration en termes de résultats, de réalisations, de succès. L’Esprit-Saint ne demande pas cela. Il veut que nous cultivions la fidélité au quotidien, dociles aux petites choses qui nous ont été confiées.

Aujourd’hui, ce n’est pas tant le temps des discours persuasifs et convaincants, c’est surtout le temps du témoignage, car si l’apologie divise, la beauté de la vie attire. Soyez des témoins qui attirent !

Par le baptême, nous appartenons au Christ. Nous sommes fondés dans une communion éternelle avec Dieu et les uns avec les autres. Le baptême est la source de toute forme de consécration et aussi la force de nous séparer de la mondanité.

Vous êtes dans le monde pour témoigner qu’il est aimé et béni de Dieu. Vous êtes consacrés pour le monde, qui attend votre témoignage pour accéder à une liberté source de joie, qui nourrit l’espérance, qui prépare l’avenir.

Nous assistons avec douleur aux violences qui ensanglantent la Birmanie. Je fais mien l’appel lancé par les évêques birmans à la communauté internationale pour qu’elle œuvre à la réconciliation entre les parties concernées. Prions ensemble, en confiant les efforts de paix à Dieu.

Les saints sont des amis avec lesquels nous pouvons nous lier d’amitié. Nous avons tous besoin d’amis pour nous aider à affronter la vie. Et c’est cette confiance qui nous pousse à nous tourner vers les saints dans les moments décisifs de notre vie.

En cette fête de la Présentation de Jésus au Temple, présentons-nous à Dieu purifiés en esprit, afin que nos yeux voient la lumière du salut et que nous puissions la porter au monde entier, comme l’ont fait les Saints.

Prions ensemble pour les religieuses et les consacrées, en les remerciant pour leur mission et leur courage, afin qu’elles continuent à trouver de nouvelles réponses aux défis de notre temps.

Le culte sincère et humble de Dieu conduit non pas à la discrimination, à la haine et à la violence, mais au respect de la sacralité de la vie, au respect de la dignité et de la liberté des autres, et à l’engagement affectueux pour le bien-être de tous.

Aujourd’hui dans tout l’Extrême-Orient on célèbre le Nouvel An lunaire. Je souhaite qu’en cette nouvelle année tout le monde puisse jouir de la paix, de la santé et d’une vie sereine et sûre.

{slider Janvier 2022 – En donnant son Fils Jésus, Dieu nous offre une fraternité basée sur l’amour réel, capable de faire rencontrer l’autre différent de moi}

La foi n’est pas une eau qui éteint, elle est un feu qui brûle, elle n’est pas un calmant pour celui qui est stressé, elle est une histoire d’amour pour celui qui est amoureux! C’est pourquoi Jésus déteste plus que tout la tiédeur (cf. Ap 3, 16).

Saint Jean Bosco, père et maître de la jeunesse, ne s’est pas enfermé dans la sacristie, il est sorti dans la rue à la recherche des jeunes, avec cette créativité qui le caractérisait.

À l’occasion de la Journée mondiale des lépreux, prions ensemble pour ceux qui souffrent de cette maladie, afin qu’ils ne manquent pas de soutien spirituel ni de soins de santé. Il est nécessaire de travailler ensemble pour la pleine intégration de ces personnes.

Jésus suit la voie des prophètes : il se présente comme on ne l’attend pas. Il n’est pas trouvé par ceux qui cherchent des miracles, des sensations nouvelles, une foi faite de puissance et de signes extérieurs. Il est plutôt trouvé par ceux qui acceptent ses voies et ses défis.

Ne jugez pas, nous dit le Christ. Combien de fois non seulement nous parlons sans savoir ou par ouï-dire, mais nous nous estimons le droit quand nous nous faisons les juges rigoureux des autres. Indulgents envers nous-mêmes, inflexibles envers les autres.

Une prière persévérante produit une transformation progressive, elle rend forts dans les périodes de tribulation, elle donne la grâce d’être soutenus par Celui qui nous aime et nous protège toujours.

On célèbre aujourd’hui la Journée de la mémoire des victimes de l’Holocauste. Il est nécessaire de favoriser parmi les nouvelles générations la conscience de l’horreur de cette page noire de l’Histoire, pour construire un futur où la dignité humaine ne soit plus bafouée.

Toutes nos peines pour Dieu sont sacrées. Devant Dieu, nous ne sommes pas des étrangers, ni des numéros. Nous sommes des visages et des cœurs, connus un par un, par notre nom.

Aujourd’hui, je vous invite à prier pour la paix en Ukraine: nous demandons avec insistance au Seigneur que cette terre puisse voir la fleurir la fraternité et les divisions dépassées. Que les prières qui montent au ciel aujourd’hui touchent l’esprit et le cœur des responsables

Donne-nous, Seigneur, le courage de changer de direction, de nous convertir, de suivre ta volonté et non nos perspectives ; pour avancer ensemble, vers Toi, qui avec ton Esprit veux nous unir.

Comme Saul avant la rencontre avec le Christ, nous avons besoin de changer de voie, d’inverser le cours de nos habitudes et de nos convenances pour retrouver la voie que le Seigneur nous montre, la voie de l’humilité, de la fraternité, de l’adoration.

Allons de l’avant ensemble, tous les chrétiens, dans la recherche de Dieu, avec audace et sens du concret. Gardons le regard fixé sur Jésus, et soyons proches dans la prière, les uns pour les autres.

Nous sommes en chemin vers une communion toujours plus entière, guidés par la douce lumière de Dieu, qui dissipe les ténèbres de la division et nous oriente vers l’unité des Chrétiens. Le monde a besoin de la lumière du Seigneur, qui resplendit dans l’amour, dans la communion.

Ce n’est qu’en faisant attention à qui nous écoutons, à ce que nous écoutons et à comment nous écoutons, que nous pouvons grandir dans l’art de communiquer.

Je suis avec inquiétude la montée des tensions qui risquent de porter un nouveau coup à la paix en Ukraine et de remettre en cause la sécurité du continent européen. C’est pourquoi je propose que mercredi prochain, le 26 janvier, soit une journée de prière pour la paix.

La Parole de Dieu est le phare qui guide le parcours synodal qui a commencé dans toute l’Église. Alors que nous nous efforçons de nous écouter les uns les autres, avec attention et discernement, écoutons ensemble la Parole de Dieu et l’Esprit Saint.

Par l’action de l’Esprit Saint, la Parole de Dieu est venue habiter parmi nous et elle veut demeurer en nous, pour combler nos attentes et guérir nos blessures.

La Parole de Dieu nourrit et renouvelle la foi : remettons-la au centre de la prière et de la vie spirituelle !

Ce n’est pas nous, avec nos paroles, qui sommes au centre de la vie du peuple saint de Dieu et du chemin de la foi. Au centre, se trouve Dieu avec sa Parole.

Demandons au Seigneur la force d’éteindre la télévision et d’ouvrir la Bible; de fermer le téléphone portable et d’ouvrir l’Évangile. Cela nous fera sentir le Seigneur proche et nous donnera le courage sur le chemin de la vie.

L’unité des Chrétiens ne s’obtient pas tant par l’adhésion à des valeurs communes, mais en faisant quelque chose ensemble pour ceux qui nous rapprochent davantage du Seigneur: les pauvres parce que Jésus est présent en eux. Partager la charité aide à marcher plus vite.

La Parole nous fait proches de Dieu. Portons-la toujours avec nous, dans un endroit où nous nous rappelons de l’ouvrir quotidiennement, pour que, parmi tant de paroles qui arrivent à nos oreilles, quelque verset de la Parole de Dieu arrive à notre cœur.

L’unité implorée par Jésus, qui exige certainement une liberté mûre de choix forts – renoncements et sacrifices – est la condition préalable pour que le monde croie. (Jn 17, 21)

Prier ensemble, les uns pour les autres, et œuvrer ensemble dans la charité, les uns avec les autres, pour ce monde que Dieu aime tant: voilà la voie la plus concrète vers la pleine unité des Chrétiens.

Comme les Mages, venus de l’orient jusqu’à Bethléem pour honorer le Roi Messie, nous aussi chrétiens, dans la diversité de nos confessions et traditions, sommes en chemin vers la pleine unité.

Prions ensemble et tenons le regard fixé sur Jésus, notre unique Seigneur.

C’est l’amour qui transforme: les choses ordinaires, lorsqu’elles sont faites avec amour, deviennent extraordinaires.

Le premier signe que Jésus accomplit n’est pas une guérison extraordinaire ou un prodige dans le temple de Jérusalem, mais un geste qui répond à un besoin simple et concret des gens ordinaires. C’est ainsi que Dieu aime agir.

Le manque de charité cause la tristesse, parce que seul l’amour rassasie le cœur.

Même si toutes les portes humaines étaient fermées, la porte de Dieu est ouverte.

Nous vivons une période difficile, beaucoup de personnes sont en difficulté et souffrent. Nous avons besoin de quelqu’un qui nous encourage, nous aide, nous inspire. Saint Joseph est un témoin lumineux en des temps sombres.

Pour connaître vraiment les personnes, il faut d’abord les reconnaître : reconnaître que chacun porte en soi la beauté irrépressible de fils de Dieu, dans laquelle le Créateur se reflète.

De nombreuses personnes, aussi à cause de la pandémie, vivent le drame de ne pas avoir un emploi qui leur permette de vivre sereinement. Cela les conduit souvent à perdre tout espoir et tout désir de vivre. Prions ensemble pour eux.

Parfois, en regardant notre vie, nous voyons seulement ce qui nous manque, et nous ne pensons pas au bien et aux talents que nous avons. Mais Dieu nous demande de nous engager dans le temps présent sans nostalgie, dans l’attente active de son retour.

La question migratoire, ainsi que la pandémie et le changement climatique, montrent clairement que personne ne peut se sauver tout seul, c’est-à-dire que les grands défis de notre époque sont toujours mondiaux.

Le prophète Jérémie nous rappelle que Dieu a pour nous «des pensées de paix et non de malheur, pour nous donner un avenir et une espérance» (29, 11). C’est pourquoi nous ne devons pas avoir peur de faire une place à la paix dans notre vie, en cultivant la fraternité.

Prions ensemble pour les victimes des manifestations de ces derniers jours au Kazakhstan et pour leurs familles. Je souhaite que l’harmonie sociale soit rétablie au plus vite par la recherche du dialogue, de la justice et du bien commun.

Nous sommes au Christ, nous sommes greffés sur lui par le baptême; en nous il y a sa présence, il y a sa lumière, il y a sa vie. Marchons donc dans la joie et l’espérance, soutenus par sa Parole: elle est la Parole de vie.

Lorsque nous prions, le Père nous dit, comme à Jésus dans l’Évangile du jour : « Tu es mon fils, le bien-aimé » (Lc 3,22). Notre condition d’enfant a commencé le jour de notre baptême, qui nous a plongés dans le Christ et fait de nous des enfants bien-aimés du Père.

L’Evangile du jour montre le baptême de Jésus. Lui, qui est le Fils de Dieu et le Messie, va sur les rives du Jourdain et se fait baptiser: il se met avec les pécheurs, il partage notre sort, il descend dans le fleuve comme dans l’histoire blessée de l’humanité pour la guérir.

Le Seigneur fait des merveilles avec les petits, avec celui qui ne se croit pas grand, mais qui donne une grande place à Dieu dans sa vie. Il étend sa miséricorde sur celui qui a confiance en Lui et il élève les humbles.

J’adresse avec affection mes meilleurs vœux de paix et de tout bien aux frères et sœurs des Églises orientales, catholiques et orthodoxes, qui célèbrent la Nativité du Seigneur: que le Christ, né de la Vierge Marie, illumine vos familles et vos communautés!

Les Mages reviennent « par une autre route » (Mt 2,12) : ils nous provoquent à prendre de nouvelles routes. C’est la créativité de l’Esprit Saint, qui fait toujours des choses nouvelles.

Arrivés à destination, les Mages se prosternent et adorent l’Enfant. Le chemin de la foi ne trouve son élan et son accomplissement que dans la présence de Dieu. N’oublions pas l’Adoration, faisons une pause devant l’Eucharistie, laissons-nous transformer par Jésus.

Les Mages nous enseignent que nous avons besoin d’une foi courageuse qui n’a pas peur de défier la logique du pouvoir et qui devient une semence de justice et de fraternité dans une société où, aujourd’hui encore, tant d’Hérodes massacrent les pauvres et les innocents.

Les Mages, à Jérusalem, demandent où se trouve l’Enfant. Ils nous enseignent qu’il faut poser des questions, écouter attentivement les questions du cœur car c’est ainsi que Dieu parle souvent, lui qui s’adresse à nous plus par des questions que par des réponses.

Les Mages se sont mis en route au lever de l’étoile: ils nous enseignent qu’il faut recommencer chaque jour, dans la vie comme dans la foi, car la foi n’est pas une armure qui nous enchaîne, mais un mouvement continu et inquiet, toujours à la recherche de Dieu.

Puissions-nous tous, dans l’Église, être ce que nous sommes déjà en vertu de notre baptême : des prophètes, des témoins, des missionnaires du Seigneur ! Avec la puissance de l’Esprit Saint, et jusqu’aux extrémités de la terre.

Saint Joseph, toi qui as aimé Jésus avec l’amour d’un père, sois proche des nombreux enfants qui n’ont pas de famille et qui désirent un papa et une maman. Soutiens les conjoints qui ne peuvent pas avoir d’enfants, aide-les à découvrir un projet plus grand.

Prions ensemble pour que les victimes de discrimination et de persécution religieuse trouvent dans la société la reconnaissance de leurs propres droits et de la dignité qui naît de la fraternité.

En donnant son Fils Jésus, Dieu nous offre une fraternité basée sur l’amour réel, capable de faire rencontrer l’autre différent de moi, de compatir à ses souffrances, de s’approcher et d’en prendre soin, même s’il n’est pas de ma famille, de mon ethnie, de ma religion.

Combien de malades et de personnes âgées vivent chez eux et attendent une visite! Le ministère de la consolation est un devoir de tout baptisé, en se souvenant de la parole de Jésus: « J’étais malade et vous m’avez visité » (Mt 25, 36).

Noël nous invite à réfléchir sur le caractère dramatique de l’histoire. Les hommes, blessés par le péché, recherchent la vérité, la miséricorde, la rédemption, et Dieu vient à notre rencontre pour nous communiquer la Vérité qui sauve et nous rendre participants de Sa vie.

Face à notre fragilité, le Seigneur ne recule pas. Il ne reste pas dans son éternité bienheureuse et dans sa lumière infinie. Il s’approche, se fait chair et descend dans les ténèbres. Voici l’œuvre de Dieu: Il habite parmi nous.

Au début de cette nouvelle année, mettons-nous sous la protection de la Mère de Dieu. Qu’elle nous aide à cultiver et à méditer toute chose, sans craindre les épreuves, dans la joyeuse certitude que le Seigneur est fidèle et sait transformer les croix en résurrections.

Faisons tous en sorte de promouvoir les mères et de protéger les femmes. Que de violence il y a à l’égard des femmes ! Assez! Blesser une femme, c’est outrager Dieu qui, d’une femme, a pris l’humanité.

La nouvelle année commence sous le signe de la Mère. Le regard maternel est la voie pour renaître et grandir. Les mères savent surmonter les obstacles et les limites, elles savent diffuser la paix et transformer les adversités en opportunités de renaissance et de croissance.

>Je voudrais proposer trois voies pour la construction d’une paix durable: le dialogue entre les générations, base pour des projets partagés; l’éducation, facteur de liberté, responsabilité et développement; et le travail, pour la réalisation de la dignité humaine.

Chacun peut collaborer à la construction d’un monde plus pacifique : à partir de son propre cœur et des relations au sein de la famille, dans la société et avec l’environnement, jusqu’aux relations entre les peuples et entre les États.

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